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<title>Ville de Betton - Ille et Vilaine (35) - Portraits</title>
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<description><![CDATA[Flux RSS 2.0 listant toutes les informations éditoriales de Ville de Betton - Ille et Vilaine (35)]]></description>
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<title>BCE Métrologie</title>
<description><![CDATA[Ronan Perrot est métrologue, installé à Betton. Mais en quoi consiste cette profession souvent méconnue ? Est-il conducteur de métro ? Spécialiste de la météo ou des météorites ? Pas du tout, il teste et vérifie les instruments de mesure des industries.<br/><p>La m&eacute;trologie consiste &agrave; v&eacute;rifier les instruments de mesure. Cette technique est par exemple utilis&eacute;e pour &eacute;talonner les pompes &agrave; essence. Ronan Perrot travaille pour les industries dans le but de leur garantir que les instruments de mesure qu&rsquo;elles utilisent sont conformes et justes. Les microm&egrave;tres et les pieds &agrave; coulisse n&rsquo;ont plus de secret pour lui depuis bien longtemps !</p><p>M&eacute;canicien d&eacute;colleteur quand il a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re, Ronan a travaill&eacute; en Haute-Savoie et a ainsi acquis des comp&eacute;tences dans les nouvelles technologies. Breton d&rsquo;origine, il rejoint ensuite sa r&eacute;gion natale et travaille pour un grand  groupe industriel de la m&eacute;tallurgie o&ugrave; il a l&rsquo;occasion d&rsquo;entrer au service m&eacute;trologie. En avril 2009, il lance sa propre entreprise, Bretagne Conseil Entreprise M&eacute;trologie.</p><p>&laquo; Rigueur et pragmatisme, voici les qualit&eacute;s que n&eacute;cessite cette sp&eacute;cialit&eacute;. D&rsquo;ailleurs je ne manque jamais de v&eacute;rifier si les balances que l&rsquo;on trouve dans les supermarch&eacute;s sont bien &eacute;talonn&eacute;es. &raquo; pr&eacute;cise-t-il. Une d&eacute;formation professionnelle en quelque sorte !</p><p>BCE  travaille sur un large domaine : m&eacute;canique de pr&eacute;cision, plasturgie, &eacute;lectronique et m&ecirc;me pour le domaine m&eacute;dical. Pour ce dernier, l&rsquo;entreprise a ainsi travaill&eacute; sur des proth&egrave;ses de hanche en &eacute;tudiant la porosit&eacute; de celles-ci.</p><p><strong>L&rsquo;avenir en 3D</strong><br />Aujourd&rsquo;hui, la soci&eacute;t&eacute; de Ronan Perrot est bien lanc&eacute;e &laquo; Savoir parfaitement contr&ocirc;ler un produit, c&rsquo;est &eacute;viter de le jeter &agrave; la poubelle et r&eacute;aliser ainsi un gain de production. &raquo; rajoute-t-il. &laquo; Avec les certifications actuelles, il est obligatoire de travailler avec des instruments &eacute;talonn&eacute;s. C&rsquo;est l&agrave; que nous intervenons et offrons un v&eacute;ritable service. &raquo; En effet, BCE ne r&eacute;alise pas seulement des mesures mais conseille aussi les industriels pour mieux utiliser ces moyens de mesure.</p><p>BCE a ouvert un nouveau champ d&rsquo;action sur la r&eacute;gion : celui du 3D. Elle peut ainsi faire ce type de contr&ocirc;le en partenariat avec un laboratoire : v&eacute;rifier des pi&egrave;ces mais sans les d&eacute;truire, sans les d&eacute;monter, gr&acirc;ce &agrave; un rayon X. On  peut ainsi isoler les parties &laquo; malades &raquo; de celles-ci sans mettre toute une s&eacute;rie d&rsquo;objets au rebut. Notre homme est aussi une sorte de radiologue de l&rsquo;industrie.</p><p>L&rsquo;avenir ? Ronan envisage de cr&eacute;er son propre laboratoire centr&eacute; sur l&rsquo;&eacute;talonnage et le contr&ocirc;le 3D sans aucun contact avec la pi&egrave;ce analys&eacute;e. Un secteur d&rsquo;avenir qui permettrait de cr&eacute;er des emplois. Ce projet ne manque pas de l&rsquo;enthousiasmer, lui d&rsquo;habitude si &laquo; mesur&eacute; &raquo; !</p><p><br /><em>Didier Teste</em></p><p class="encadre">BCE M&eacute;trologie<br />21 D rue de Broc&eacute;liande &agrave; Betton<br />06 21 78 08 50 <br /><a href="mailto:ronan.perrot@bcemetrologie.fr">ronan.perrot@bcemetrologie.fr</a></p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>David Peltier: à vos couleurs!</title>
<description><![CDATA[Au domicile des particuliers, le peintre David Peltier apporte la touche déco qui redonne des couleurs aux intérieurs.<br/><p>&laquo; Un chantier propre et ordonn&eacute; &raquo;, c&rsquo;est avec cette carte de visite que David Peltier emporte l&rsquo;adh&eacute;sion des particuliers en qu&ecirc;te d&rsquo;un artisan s&eacute;rieux pour leurs travaux de peinture : &laquo; Le client ne doit pas se rendre compte que l&rsquo;on intervient chez lui. La vie de famille continue pendant les travaux &raquo;. Avec cette assurance qualit&eacute;, diffus&eacute;e par le bouche &agrave; oreille, ils sont de plus en plus nombreux &agrave; faire confiance au jeune entrepreneur, install&eacute; dans la zone d&rsquo;activit&eacute;s de la Renaudais depuis janvier 2010.<br />C&rsquo;est le dernier arriv&eacute; dans le secteur, en provenance de Saint-Gr&eacute;goire. &laquo; Je cherchais une implantation qui soit &agrave; la fois mon atelier, mon bureau et mon lieu de vie. C&rsquo;est plus simple pour s&rsquo;organiser et travailler efficacement &raquo;, explique l&rsquo;entrepreneur, &acirc;g&eacute; de 28 ans, dans la partie depuis cinq ans. Sur place, David Peltier a nou&eacute; des relations de confiance avec les autres artisans, ses confr&egrave;res d&rsquo;armes &agrave; qui il c&egrave;de volontiers certains chantiers. La proximit&eacute; cr&eacute;e le r&eacute;seau.</p><p><strong>A fond les effets</strong><br />Avec la pose de parquet stratifi&eacute;, l&rsquo;entreprise Peltier s&rsquo;est fait une sp&eacute;cialit&eacute; des peintures et des rev&ecirc;tements d&eacute;coratifs d&rsquo;int&eacute;rieur. Pour l&rsquo;essentiel, elle intervient lors de travaux de r&eacute;novation chez des particuliers, &agrave; l&rsquo;occasion dans des locaux professionnels (restaurants, cabinets m&eacute;dicaux&hellip;). David Peltier emploie un salari&eacute; &agrave; temps plein, &eacute;paul&eacute; en cas de besoin par des ouvriers en int&eacute;rim ou en CDD. Sa touche personnelle ? Les peintures &agrave; effets : la chaux ferr&eacute;e ou bross&eacute;e, le Tadelakt fa&ccedil;on Maroc... Ces derniers temps, la tapisserie et les textures &agrave; peindre, &agrave; motifs, marquent aussi des points.</p><p><strong>L&rsquo;&oelig;il du d&eacute;corateur</strong><br />Pour conseiller ses clients, David Peltier compte sur l&rsquo;exp&eacute;rience et l&rsquo;oreille attentive de ses fournisseurs rennais, des r&eacute;f&eacute;rences dans le domaine de la peinture (VBA, Tollens, Seigneurie&hellip;). &laquo; Je travaille peu sur catalogue, explique-t-il. Je ne veux pas tomber dans la facilit&eacute;. J&rsquo;oriente mes clients vers des d&eacute;corateurs comp&eacute;tents qui sauront les accompagner. C&rsquo;est l&rsquo;assurance de ne pas trouver la m&ecirc;me d&eacute;co chez le voisin &raquo;. Active sur tout le d&eacute;partement, plus loin si affinit&eacute;s, l&rsquo;entreprise Peltier m&egrave;ne toujours de front deux &agrave; trois op&eacute;rations. &laquo; Mais il n&rsquo;y a de petit chantier. On traite tous les clients avec la m&ecirc;me attention &raquo;. Ils lui sont reconnaissants.</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p class="encadre">David Peltier<br />10 all&eacute;e des Synagots<br />ZA  la Renaudais<br />35 830 Betton. <br />T&eacute;l. : 02 23 25 24 74 ; 06 12 88 91 47. <br /><a href="mailto:david.pel35@orange.fr">david.pel35@orange.fr </a><br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Alain Andrieux-Mickaël Desouches: une certaine idée de la peinture</title>
<description><![CDATA[ L'entreprise Andrieux va entrer dans sa trente-troisième année. Elle a été créée par Alain Andrieux et se situait à l'origine dans le bourg avant de s'installer dans la zone artisanale de la Forge. Durant toutes ces années, sa réputation de sérieux et de professionnalisme n'a fait que grandir.<br/><p>Au premier janvier, elle a chang&eacute; de dirigeant, son cr&eacute;ateur devant partir &agrave; la retraite. Micka&euml;l Desouches lui succ&egrave;de d&eacute;sormais. Fils d&rsquo;un artisan peintre de Melesse, il a exerc&eacute; la profession de commercial durant dix ans pour une soci&eacute;t&eacute; de peinture. Il connaissait d&eacute;j&agrave; la r&eacute;putation de s&eacute;rieux de l&rsquo;entreprise Andrieux, la qualit&eacute; de son dirigeant et de ses &eacute;quipes. Il y est donc entr&eacute; pour en assurer la future direction. &laquo; Quatre ans, cela peut para&icirc;tre long et pourtant cela nous a sembl&eacute; tr&egrave;s court. Ainsi, la passation s&rsquo;est parfaitement d&eacute;roul&eacute;e au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e &raquo; pr&eacute;cise Micka&euml;l Desouches.</p><p>Pr&egrave;s de douze employ&eacute;s sont pr&eacute;sents dans cette soci&eacute;t&eacute;, dont certains depuis longtemps. Le record ? Vingt-deux ans ! Une demoiselle fait aussi partie des effectifs. &laquo; Le m&eacute;tier se f&eacute;minise de plus en plus. Les femmes poss&egrave;dent de r&eacute;elles qualit&eacute;s de finition. Elles sont tr&egrave;s m&eacute;ticuleuses, ce qui est tr&egrave;s important pour nous. &raquo;</p><p><strong>Une qualit&eacute; reconnue</strong></p><p>L&rsquo;entreprise r&eacute;alise tout ce qui est peinture, papiers peints, enduis, rev&ecirc;tements, ravalement&hellip; sans oublier le sol : pvc, moquette, parquet flottant. Elle travaille en grande partie avec les particuliers mais aussi avec quelques collectivit&eacute;s, organismes sociaux et soci&eacute;t&eacute;s. Ses clients se situent essentiellement sur Betton et les communes environnantes et ce, pour des chantiers qui peuvent durer d&rsquo;une journ&eacute;e &agrave; plus d&rsquo;un mois. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;utilisation des peintures &agrave; l&rsquo;eau et sans solvant est de plus en plus fr&eacute;quente, un plus pour le peintre et le client. Quant aux d&eacute;chets, ils sont recycl&eacute;s par un prestataire ext&eacute;rieur. Une volont&eacute; de non-pollution &eacute;vidente.</p><p>L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, l&rsquo;entreprise Andrieux a r&eacute;alis&eacute; plus de trois cent soixante chantiers. Comment trouve-t-elle autant de clients ? D&eacute;marchage, publicit&eacute; ? Pas du tout ! Juste le bouche &agrave; oreille ! &laquo;  Connaissant notre r&eacute;putation, ce sont nos clients qui nous appellent !&raquo; rajoute Micka&euml;l Desouches. Le s&eacute;rieux, la qualit&eacute; de travail des &eacute;quipes sont ses meilleurs ambassadeurs.</p><p>La crise ? &laquo; Nous ne l&rsquo;avons pas vraiment ressentie.  Les particuliers ont, semble-t-il, choisi de se faire plaisir et ont investi dans leurs maisons en faisant des travaux. Ils veulent s&rsquo;y sentir bien. &raquo; L&rsquo;avenir semble donc tout &agrave; fait serein pour cette entreprise qui veut perp&eacute;tuer un certain &eacute;tat d&rsquo;esprit&hellip;</p><p class="encadre"><br /><strong>Soci&eacute;t&eacute; Andrieux-Desouches Peinture</strong><br />3, rue des Lavandi&egrave;res<br />ZA de la Forge<br />02 99 55 95 69</p><p><em>Didier Teste</em></p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>All Nails: sur le bout des doigts</title>
<description><![CDATA[Le secteur de la manucure est aujourd'hui en pleine expansion! Il est donc naturel qu'un institut &quot;All Nails&quot; - tous les ongles en anglais - se soit ouvert à Betton à la mi-octobre 2009. Il a rejoint deux autres instituts portant le même nom, situés eux à Rennes.<br/><p>Dans les salons &quot;All Nails&quot;, on prodigue des soins classiques : manucure, vernis&hellip; et on pratique la pose d&rsquo;ongles artificiels. Tout pour les mains et les pieds ! Les manucures travaillent avec de grandes marques et de larges gammes de couleurs sont disponibles notamment pour les vernis.</p><p>Le progr&egrave;s n&rsquo;ayant pas de limite, on peut aussi recr&eacute;er un ongle - sur une partie rong&eacute;e par son propri&eacute;taire par exemple  - &agrave; base d&rsquo;acrylique, une p&acirc;te travaill&eacute;e que l&rsquo;on pose sur une capsule, elle-m&ecirc;me coll&eacute;e sur l&rsquo;extr&eacute;mit&eacute; de l&rsquo;ongle. On peut ainsi choisir sa taille, sa forme. Il est ensuite ponc&eacute;, peut recevoir un vernis de couleurs ou &ecirc;tre d&eacute;cor&eacute; par des dessins au pinceau. Il peut aussi recevoir des strass que l&rsquo;on colle dessus. Il existe m&ecirc;me des piercings qui se posent sur les ongles artificiels !</p><p><strong>Pour toutes les mains</strong></p><p>Un secteur  qui ne concerne que les dames ? Pas du tout ! &laquo; Nous avons de plus en plus de clients masculins &raquo; pr&eacute;cise Mekdad Lat&eacute;fa, responsable de ces trois instituts. &laquo;<em> Ils viennent parfois chez nous pour certaines occasions : entretien d&rsquo;embauche, mariage. Et ils reviennent par la suite ! &raquo;</em> Il semblerait en effet que l&rsquo;habitude se prenne facilement. Pour preuve, les salons de Rennes o&ugrave; il faut attendre une semaine pour obtenir un rendez-vous.</p><p>Aujourd&rsquo;hui, la manucure devient tr&egrave;s abordable et il vous en coutera pour une s&eacute;ance un peu plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;euros. Un service, donc, qui n&rsquo;est plus r&eacute;serv&eacute; aux stars. <br /><br />&laquo; Les soins des ongles se d&eacute;mocratisent comme la coiffure. Celle-ci est devenue une habitude de  consommation et la manucure prend le m&ecirc;me chemin. &raquo; A Betton, Jo&euml;lle accueille ses clients dans un institut lumineux, agr&eacute;able, &eacute;pur&eacute;. Une ambiance sereine &agrave; appr&eacute;cier de dix heures &agrave; dix-neuf heures en continu et du lundi au vendredi. Pour que vos mains soient les plus belles&hellip; Nous le valons bien, non ?</p><p class="encadre"><strong>All Nails</strong><br />15, rue du Mont Saint-Michel<br />02 99 55 97 96</p><p><em>Didier Teste</em></p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Christine Guillemin-Lecrenais: &quot;Vos souvenirs en image&quot;</title>
<description><![CDATA[A l'heure du tout numérique, les albums de famille font leur retour. Spécialisée dans la réalisation de livres photo personnalisés, Christine Guillemin-Lecrenais classe vos souvenirs en image. <br/><p>Baign&eacute;e dans une famille de photographes, r&eacute;v&eacute;l&eacute;e dans les laboratoires Fuji, Christine Guillemin-Lecrenais a d&eacute;velopp&eacute; pendant vingt ans un savoir-faire bas&eacute; sur le coup d&rsquo;&oelig;il, la retouche couleurs et la satisfaction client. A son compte depuis octobre 2009, sous le statut d&rsquo;auto-entrepreneure, elle en fait d&eacute;sormais profiter ses clients, en r&eacute;alisant leurs albums photos.<br />Mariage de jeunes tourtereaux, noces d&rsquo;or de retrait&eacute;s combl&eacute;s, naissance du petit fr&egrave;re&hellip; Christine Guillemin-Lecrenais immortalise sur papier brillant les souvenirs des grands &eacute;v&eacute;nements de la vie familiale.</p><p><strong>Des pi&egrave;ces uniques</strong><br />Aux premi&egrave;res heures euphoriques du num&eacute;rique, le traditionnel album photo avait menac&eacute; de dispara&icirc;tre, concurrenc&eacute; par l&rsquo;ordinateur et ses formidables capacit&eacute;s d&rsquo;archivage. Aujourd&rsquo;hui, il refait surface. &laquo; Si la PC tombe en panne, on risque de tout perdre, justifie l&rsquo;ancienne photographe. Avec l&rsquo;album photo, on conserve le plaisir de feuilleter un bel objet, de transmettre des souvenirs. C&rsquo;est plus convivial que l&rsquo;&eacute;cran &raquo;. <br />Apr&egrave;s avoir choisir le format de leur album, carr&eacute; ou rectangulaire, les clients de Christine Guillemin-Lecrenais lui confient leurs photos, num&eacute;riques ou argentiques, puis le soin de les organiser &agrave; son go&ucirc;t dans les pages. &laquo; C&rsquo;est ma part de cr&eacute;ation. Je respecte l&rsquo;effet recherch&eacute;, sobre ou fantaisiste, mais tous mes livres sont des pi&egrave;ces uniques. Je refuse de me copier &raquo;, commente-t-elle. C&rsquo;est la grande diff&eacute;rence avec les services similaires propos&eacute;s par les grandes enseignes du web, adapt&eacute;s aux standards de la consommation de masse. Pour les d&eacute;lais, il faut compter un mois entre la commande et la livraison. C&rsquo;est l&rsquo;assurance que la passion du photographe ne s&rsquo;&eacute;mousse pas avec une production trop intensive.</p><p><strong>Des souvenirs comme neufs</strong><br />Outre les livres photos, Christine Guillemin-Lecrenais r&eacute;alise aussi des diaporamas, des pr&eacute;sentations anim&eacute;es, en texte et en musique, destin&eacute;es &agrave; l&rsquo;ordinateur du salon. &laquo; Beaucoup de gens savent le faire eux-m&ecirc;mes, reconna&icirc;t l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;e. Je m&rsquo;adresse &agrave; ceux qui ne sont pas &eacute;quip&eacute;s en informatique, &agrave; ceux qui n&rsquo;ont pas de le temps de s&rsquo;y consacrer &raquo;. Plus original, Christine Guillemin-Lecrenais proc&egrave;de &eacute;galement &agrave; la retouche de photos anciennes en noir et blanc, vieillies par le temps. Elle gomme les t&acirc;ches, renforce les contrastes. L&rsquo;effet est bluffant, les souvenirs raviv&eacute;s.</p><p class="encadre"><strong>Vos souvenirs en image</strong><br />17 rue du Blavet. <br />T&eacute;l. : 02 99 04 64 10 / 06 13 98 15 98 <br /><a href="http://www.livrephotosouvenir.com ">www.livrephotosouvenir.com </a></p><p><br /><em>Olivier Brovelli</em><br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Michel Vielrobe-Max Idlas: palette d'artistes!</title>
<description><![CDATA[L'un joue avec les couleurs, les matières et la lumière. L'autre dessine des coupes et aime à changer les apparences. Pinceau pour l'un, ciseaux pour l'autre, ces deux artistes ne sont pas de mèche et pourtant...Max Idlas est artiste peintre et sculpteur ; Michel Vielrobe est le gérant du salon de coiffure qui porte son nom. Tous deux sont installés depuis plusieurs décennies à Betton et portent aujourd'hui un regard croisé sur l'évolution de leurs activités et le développement de la commune.<br/><p><em>Quand avez-vous d&eacute;but&eacute; vos activit&eacute;s ?</em><br /><strong>Max Idlas</strong> : En 1966, je me suis install&eacute; sur le site de la Motte d&rsquo;Ille, l&agrave; o&ugrave; auparavant &eacute;tait implant&eacute;e une usine &agrave; charbon. Les propri&eacute;taires disposaient de nombreux b&acirc;timents et mon atelier a remplac&eacute; leurs anciennes &eacute;curies. La rue de Rennes &eacute;tait alors une simple route avec des caniveaux &agrave; l&rsquo;ancienne et, tout autour,  il y avait des pr&eacute;s avec des vaches. C&rsquo;est plus tard que le garage et la laiterie se sont install&eacute;s &agrave; c&ocirc;t&eacute;. <br /><strong>Michel Vielrobe</strong> : J&rsquo;ai ouvert le salon le 1er juin 1978. Nous faisions partie du lotissement de la Croix Verte avec la pharmacie et l&rsquo;agence bancaire. Pour le reste, il n&rsquo;y avait pas encore l&rsquo;enseigne commerciale de grande distribution mais des champs &agrave; perte de vue. Alors que nous n&rsquo;&eacute;tions que 5000 habitants, la commune comptait d&eacute;j&agrave; 5 coiffeurs. Aujourd&rsquo;hui nous sommes 7 mais la population a doubl&eacute;.</p><p><em>Quel regard portez-vous sur  le d&eacute;veloppement &eacute;conomique au sein de la commune ?</em><br /><strong>Max Idlas</strong> : J&rsquo;ai vu beaucoup de commerces qui n&rsquo;ont pas tenu le coup. Il a fallu du temps pour que la rue de Rennes fid&eacute;lise une client&egrave;le. Pour ma part, sans doute trop excentr&eacute;, je n&rsquo;ai pas ressenti l&rsquo;augmentation de la population sur mon chiffre d&rsquo;affaires&hellip; Certains Bettonnais d&eacute;couvrent encore par hasard mon atelier et d&rsquo;autres vont acheter mes toiles &agrave; Rennes !<br /><strong>Michel Vielrobe</strong> : Au d&eacute;but de mon activit&eacute;, j&rsquo;&eacute;tais &agrave; la jonction entre le haut de Betton (le bourg) et le bas (La Lev&eacute;e), un peu seul au milieu de nulle part. Aujourd&rsquo;hui, si le commerce s&rsquo;est bien d&eacute;velopp&eacute; avenue d&rsquo;Armorique, il reste &agrave; cr&eacute;er davantage de liens entre les commer&ccedil;ants et &agrave; donner envie &agrave; la population de se rendre au quotidien dans les diff&eacute;rents commerces. Pour avoir &eacute;t&eacute; durant 12 ans &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Union du Commerce Bettonnais, je sais qu&rsquo;il y a encore de nombreux projets &agrave; mener.<br /> <br /><em>Coiffure et peinture n&eacute;cessitent-elle d&rsquo;avoir une m&ecirc;me sensibilit&eacute; artistique ?</em><br /><strong>Michel Vielrobe</strong> : J&rsquo;aime que le r&eacute;sultat soit soign&eacute;. C&rsquo;est une exigence que je transmets &agrave; mes 4 salari&eacute;s et &agrave; ma fille qui a rejoint notre &eacute;quipe. Nous n&rsquo;avons pas le droit &agrave; l&rsquo;erreur. On ne peut pas recommencer o&ugrave; alors le client ne serait pas content !<br /><strong>Max Idlas </strong>: Pour ma part, j&rsquo;ai besoin de peindre tous les jours. Le temps n&rsquo;a pas de prise sur mes envies et ma passion. Je ne suis pas pr&ecirc;t de prendre ma retraite !</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Max Idlas<br />60 rue de Rennes<br />02 99 55 82 64<br /><br />Coiffure Michel<br />11 avenue d&rsquo;Armorique<br />02 99 55 96 02</p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Verticale Solution: une entreprise qui prend de la hauteur</title>
<description><![CDATA[La société Verticale Solution n'est pas une entreprise tout à fait comme les autres. Elle prend régulièrement de la hauteur !<br/><p>Cr&eacute;&eacute;e voici deux ans par Guillaume Gallais et Guillaume Houssier, Verticale Solution est une jeune entreprise en plein d&eacute;veloppement. Son champ d&rsquo;intervention : les travaux urbains en fa&ccedil;ade, le nettoyage de vitres, la lutte contre les nuisances des oiseaux, l&rsquo;&eacute;lagage, le nettoyage de silo, le d&eacute;broussaillage de falaise&hellip; et m&ecirc;me des interventions en milieux confin&eacute;s. Uniquement des travaux d&rsquo;acc&egrave;s difficile ! Les deux Guillaume sont techniciens cordistes. Leurs clients : les collectivit&eacute;s locales, les mairies, les entreprises du b&acirc;timent, du nettoyage, les industries et quelques rares particuliers. Bien s&ucirc;r, ils se d&eacute;placent sur l&rsquo;Ille-et-Vilaine mais parfois au-del&agrave;. &laquo; Notre entreprise est encore jeune et nous devons mieux nous faire conna&icirc;tre dans les alentours. &raquo; pr&eacute;cise Guillaume Gallais.</p><p>Un travail pas tout &agrave; fait ordinaire, non ? &laquo; Nous avons ainsi travaill&eacute; sur des pyl&ocirc;nes qui mesuraient  pr&egrave;s de trois cent cinquante m&egrave;tres, plus hauts que la Tour Eiffel ! &raquo; Et il n&rsquo;y a pas de monotonie dans ce travail : un jour, ils peuvent se retrouver sur un immeuble, un autre sur une falaise, les chantiers peuvant durer de deux heures &agrave; plusieurs mois. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de cette m&eacute;thode, c&rsquo;est sa rapidit&eacute; de mise en &oelig;uvre. Les deux Guillaume peuvent &ecirc;tre appel&eacute;s en urgence pour intervenir sur un toit, sur une grue&hellip;</p><p><strong>La s&eacute;curit&eacute;</strong></p><p>En fonction des chantiers, ils travaillent avec d&rsquo;autres cordistes. Pour faire ce m&eacute;tier, des dipl&ocirc;mes sp&eacute;cifiques sont n&eacute;cessaires. L&rsquo;&eacute;quipement, le d&eacute;placement, les secours sont &eacute;tudi&eacute;s avec soin. La formation est un des points forts de cette soci&eacute;t&eacute;. La s&eacute;curit&eacute; aussi : &laquo; Elle reste la base de l&rsquo;intervention. Avant d&rsquo;intervenir sur de la peinture, de la vitrerie, nous nous occupons de la s&eacute;curit&eacute;. Nous voulons &ecirc;tre irr&eacute;prochables sur ce sujet : hommes et mat&eacute;riel. C&rsquo;est carr&eacute;. &raquo; confirme Guillaume Houssier. En effet, leur mat&eacute;riel est contr&ocirc;l&eacute; tous les ans et ils fournissent les dipl&ocirc;mes et les qualifications de chaque intervenant.. Un plus pour les clients.</p><p>Et ressentent-ils la peur du vide ? &laquo; Quand on connait son mat&eacute;riel, elle n&rsquo;existe pas&hellip; et puis une fois qu&rsquo;on est parti dans le boulot, que vous soyez sur votre chaise ou &agrave; deux cent m&egrave;tres de haut, c&rsquo;est la m&ecirc;me chose&hellip; Il y a juste la voiture en bas qui est toute petite! &raquo;</p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Verticale Solution<br />8, rue des Tisserands<br />ZA de la Forge<br />02 99 55 91 47<br /><a href="mailto:contact@verticale-solution.com">contact@verticale-solution.com</a><br /><a href="http://www.verticale-solution.com">www.verticale-solution.com</a></p><p><em>Didier Teste</em></p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Stéphane Bouvet: du sol au plafond</title>
<description><![CDATA[Dans le neuf ou l'ancien, Stéphane Bouvet pose les revêtements de sol pour le compte des particuliers et des professionnels du bâtiment. <br/><p>Les bureaux de l&rsquo;h&ocirc;tel de Rennes M&eacute;tropole, c&rsquo;est lui. Les amphith&eacute;&acirc;tres de l&rsquo;universit&eacute; de Rennes 2, bient&ocirc;t r&eacute;nov&eacute;s cet &eacute;t&eacute;, ce sera lui aussi. Install&eacute; &agrave; son compte depuis 2004, St&eacute;phane Bouvet met son savoir-faire &agrave; disposition des grandes entreprises du b&acirc;timent pour la construction de logements individuels et de locaux tertiaires. Ces gros chantiers en sous-traitance repr&eacute;sentent 70 % de son activit&eacute;. En parall&egrave;le, le solier-moquettiste intervient aussi chez les particuliers, dont la demande est plus vari&eacute;e.<br />St&eacute;phane Bouvet proc&egrave;de &agrave; la d&eacute;pose des rev&ecirc;tements anciens, si besoin, puis &agrave; la pose de sols plastiques de type PVC, de linoleum naturel, de jonc de mer, de parquet stratifi&eacute;&hellip; &laquo; Je r&eacute;alise aussi le ragr&eacute;age de terrasses et de balcons, ajoute-t-il. Je peux &eacute;galement couvrir les murs et les sols d&rsquo;une salle de bain pour personne handicap&eacute;e &raquo;. En revanche, l&rsquo;ouvrier sp&eacute;cialis&eacute; ne pratique pas le carrelage, ni le b&eacute;ton liss&eacute;. Quant &agrave; la moquette, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; de l&rsquo;histoire ancienne. &laquo; La moquette est pass&eacute;e de mode &raquo;, note l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;. &laquo; Trop p&eacute;nible &agrave; entretenir, d&eacute;conseill&eacute;e pour les enfants et les asthmatiques&hellip; &raquo;. L&rsquo;artisan aime bien aider ses clients &agrave; faire le bon choix. A leur demande, sur rendez-vous, il peut leur pr&eacute;senter une grande gamme d&rsquo;&eacute;chantillons. &laquo; Naturellement, j&rsquo;accepte aussi de poser le rev&ecirc;tement qu&rsquo;ils auraient choisi eux-m&ecirc;mes &raquo;, compl&egrave;te-t-il.</p><p><strong>Form&eacute; &agrave; Betton</strong><br />Actif sur tout le d&eacute;partement, jusqu&rsquo;&agrave; Saint-Malo, St&eacute;phane Bouvet emploie trois salari&eacute;s en CDI. En r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, son entreprise m&egrave;ne de front trois &agrave; quatre chantiers. &laquo; Je n&rsquo;ai pas senti l&rsquo;effet de la crise. L&rsquo;activit&eacute; marche bien, y compris &agrave; Betton &raquo;, se r&eacute;jouit l&rsquo;artisan. Form&eacute; sur le tas, lui qui &eacute;tait cuisinier de formation, St&eacute;phane Bouvet a beaucoup appris au contact de l&rsquo;ancienne entreprise bettonnaise Sailly. Le compagnonnage a dur&eacute; cinq ans.<br />Plus r&eacute;cemment, en qu&ecirc;te de place, l&rsquo;artisan a transf&eacute;r&eacute; son atelier et son garage sur le parc d&rsquo;activit&eacute;s de la Renaudais. Avec sa femme et ses trois enfants, il fut le premier &agrave; emm&eacute;nager sur un site &agrave; caract&egrave;re &eacute;conomique, &eacute;galement ouvert &agrave; l&rsquo;habitat. &laquo; Le terrain &eacute;tait bon march&eacute;. J&rsquo;ai fait construire notre maison aux couleurs de l&rsquo;acier pour rappeler que c&rsquo;&eacute;tait aussi le si&egrave;ge de mon entreprise &raquo;. Depuis, d&rsquo;autres artisans lui ont embo&icirc;t&eacute; le pas.</p><p class="encadre">St&eacute;phane Bouvet<br />La Renaudais, 9 all&eacute;e des Synagots.<br /> T&eacute;l. : 06 98 04 72 31 <br /><a href="mailto:s.bouvet35@orange.fr">s.bouvet35@orange.fr </a></p><p><em>Olivier Brovelli</em><br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Caroline Pelz: Déco and Co</title>
<description><![CDATA[Vous souhaitez personnaliser votre intérieur à votre image? Créatrice d'objets décoratifs, Caroline Pelz s'inspire de vos goûts pour produire horloges, cadres et abat-jours.<br/><p>Qui n&rsquo;a jamais retrouv&eacute; le canap&eacute; de son salon ou la lampe de sa chambre&hellip; chez son voisin ? Gr&acirc;ce &agrave; Caroline Pelz, la copie n&rsquo;est plus permise. Toutes les pi&egrave;ces de d&eacute;coration con&ccedil;ues par ses soins sont uniques, personnalis&eacute;es. Dans le petit appartement qui lui sert d&rsquo;atelier, point de stock. Caroline cr&eacute;e &agrave; la demande, en respectant les go&ucirc;ts et les couleurs de ses clients.<br />Pass&eacute;e par les arts plastiques, titulaire d&rsquo;un CAP de fleuriste, la jeune fille s&rsquo;est install&eacute;e &agrave; son compte d&eacute;but 2010, en qualit&eacute; d&rsquo;auto-entrepreneuse. &laquo; J&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; cr&eacute;er pour moi-m&ecirc;me, pour ma famille et mes amis. On m&rsquo;a encourag&eacute;e &agrave; le faire pour d&rsquo;autres. Je me suis dit : pourquoi pas ? &raquo;, explique la jeune fille. Aujourd&rsquo;hui, Caroline Pelz se consacre &agrave; plein temps &agrave; son activit&eacute; d&eacute;corative. Cet &eacute;t&eacute;, elle sera pr&eacute;sente sur les march&eacute;s de la c&ocirc;te et des grandes villes bretonnes pour se faire conna&icirc;tre.</p><p><strong>Des id&eacute;es &agrave; la carte</strong><br />Dans son book, cinq familles d&rsquo;objets d&eacute;coratifs se partagent ses pr&eacute;f&eacute;rences : les horloges, les cadres-photos, les cadres v&eacute;g&eacute;taux, les abat-jours et les tableaux d&rsquo;ardoise. Pour ses cr&eacute;ations sur mesure, Caroline Pelz utilise le bois, l&rsquo;aluminium et le m&eacute;tal, de pr&eacute;f&eacute;rence des mat&eacute;riaux de r&eacute;cup&eacute;ration. &laquo; On me contacte avec une id&eacute;e plus ou moins pr&eacute;cise. Ensuite, j&rsquo;affine le projet avec le client pour coller parfaitement &agrave; ses envies. On discute, on propose, on essaie&hellip; &raquo; Au nombre des cr&eacute;ations possibles, les horloges-portraits figurent parmi les propositions les plus originales. &laquo; Je reproduis sur du bois les contours des visages souhait&eacute;s, puis je d&eacute;coupe ces portraits pour former le cadre de l&rsquo;horloge &raquo;, d&eacute;taille la cr&eacute;atrice. Tout en contraste ombr&eacute;, &eacute;clair&eacute; de couleurs vives, le r&eacute;sultat est convaincant.<br />Pour Caroline, toutes les requ&ecirc;tes sont autant de d&eacute;fis &agrave; relever. &laquo; Un jour, on m&rsquo;a demand&eacute; une horloge d&eacute;cor&eacute;e de d&eacute;s &agrave; coudre pour offrir &agrave; une collectionneuse. En cherchant bien, on y arrive toujours ! &raquo;, s&rsquo;amuse-t-elle. Vous cherchez un cadre photo en forme d&rsquo;orchid&eacute;e  ou un lustre en couverts de cuisine ? Ne cherchez pas dans le commerce, demandez &agrave; Caroline Pelz.</p><p class="encadre"><strong>Cr&eacute;ateur de vos envies</strong><br />2 all&eacute;e du Pigeon blanc<br /> T&eacute;l. : 02 99 55 37 26 / 06 87 93 62 54 <br /><a href="http://www.createur-de-vos-envies.com">www.createur-de-vos-envies.com </a></p><p><em>Olivier Brovelli</em><br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>L'association Try Marrant</title>
<description><![CDATA[A l'école des Mézières, l'association des parents d'élèves finance ses activités grâce à la vente de jeux de société. Une initiative originale qui crée une dynamique au sein de l'école des Mézières et qui rapproche les familles, les enfants et les enseignants.<br/><p>Un vide-grenier en octobre, un loto en avril : tels &eacute;taient jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent les deux grands &eacute;v&eacute;nements qui permettaient &agrave; <strong>l&rsquo;association des parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves des M&eacute;zi&egrave;res</strong> de collecter des fonds pour organiser les sorties et les voyages parascolaires. <br />L&rsquo;hiver dernier, <strong>Try Marrant</strong> a innov&eacute; en se procurant &agrave; prix r&eacute;duit un lot de 500 jeux de soci&eacute;t&eacute;. Elle les a ensuite revendus, &agrave; l&rsquo;unit&eacute;, aux familles et &agrave; leur entourage pour un tarif inf&eacute;rieur de - 25%en moyenne au prix affich&eacute; dans le commerce. &laquo; <em>Nous en avons vendu une quarantaine lors des f&ecirc;tes de No&euml;l. Nous avons &eacute;galement offert un jeu &agrave; tous les &eacute;l&egrave;ves de maternelle </em>&raquo;, pr&eacute;cise Alain Bidault, son pr&eacute;sident. &quot;<em>Les jeux en stock pourront &ecirc;tre vendus &agrave; d&rsquo;autres associations de parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves. Ils serviront aussi de lots aux prochaines tombolas</em> &quot;. <br /><br />Dans son catalogue, l&rsquo;association Try Marrant pr&eacute;sente <strong>17 jeux de soci&eacute;t&eacute; diff&eacute;rents</strong>, inconnus du grand public mais tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute;s des connaisseurs, aux noms myst&eacute;rieux : Crazy Dancing, Sky my husband, Unanimo, Finis ton assiette&hellip; Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de garnir la hotte du P&egrave;re No&euml;l ou de r&eacute;soudre une enqu&ecirc;te polici&egrave;re chez les crocodiles, les jeux ont en commun leur petit format et l&rsquo;usage des cartes. &laquo; <em>Ce sont des jeux aux r&egrave;gles simples, rapides &agrave; installer. On peut y jouer un court instant, s&rsquo;arr&ecirc;ter quand on veut</em> &raquo;, note Alain Bidault. Jeux de m&eacute;moire, d&rsquo;observation ou de culture g&eacute;n&eacute;rale, ils peuvent aussi faire le bonheur des adultes qui n&rsquo;auront pas &agrave; forcer leur talent pour se faire battre.<br />&nbsp;</p><p><strong>Des jeux &eacute;ducatifs</strong><br />Initi&eacute;e pour financer les activit&eacute;s de l&rsquo;association, la d&eacute;marche vise aussi &agrave; faire partager les valeurs du jeu comme outil de formation. &laquo; <em>En s&rsquo;amusant, on apprend aussi &agrave; respecter des r&egrave;gles ou &agrave; accepter la d&eacute;faite. On d&eacute;couvre les lettres, on fait travailler sa curiosit&eacute; et son sens de la cr&eacute;ativit&eacute;</em> &raquo;, pose Alain Bidault. A d&eacute;faut d&rsquo;&ecirc;tre des jeux coop&eacute;ratifs, les jeux s&eacute;lectionn&eacute;s par l&rsquo;association ne sanctifient pas la r&eacute;ussite financi&egrave;re, ni l&rsquo;humiliation de son adversaire.<br />En diffusant la culture du jeu, l&rsquo;association esp&egrave;re aussi donner aux familles une bonne occasion de se retrouver, &laquo; <em>offrir un moment de d&eacute;tente et de discussion entre les g&eacute;n&eacute;rations &raquo;</em>. Ainsi, les enseignants de l&rsquo;&eacute;cole des M&eacute;zi&egrave;res ont accueilli tr&egrave;s favorablement l&rsquo;initiative. Preuve est que de bonnes id&eacute;es permettent de rassembler et de placer la convivialit&eacute; au coeur de l&rsquo;&eacute;cole.</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p class="separateur">&nbsp;</p><p class="encadre">Le loto de l&rsquo;association Try Marrant<br />se tiendra <strong>le dimanche 11 avril</strong>,<br />&agrave; 14h, &agrave; la Salle des F&ecirc;tes.<br /><strong>T&eacute;l</strong>. : 02 23 27 60 26 ou <a href="mailto:payouka@neuf.fr">payouka@neuf.fr</a></p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Salon Variation: un salon qui décoiffe</title>
<description><![CDATA[Installé depuis 25 ans, le salon de coiffure Variation a fait l'objet d'un oubli dans le dossier consacré aux commerçants dans le Betton Infos du mois de décembre. Suivant la mode au gré des générations, Françoise Coudray travaille en famille, sans couper les cheveux en quatre.<br/><p>Il fut bleu, puis blanc. Il est d&eacute;sormais brique et noir. Comme son nom l&rsquo;indique, le salon a toujours fait l&rsquo;effort d&rsquo;adapter son d&eacute;cor, son mobilier et sa vitrine pour r&eacute;sister &agrave; l&rsquo;usure du temps. Et rester au go&ucirc;t de ses clients. Variation ? C&rsquo;est aussi l&rsquo;image que se faisait du m&eacute;tier sa propri&eacute;taire, Fran&ccedil;oise Coudray : &laquo; <em>La coiffure, c&rsquo;est une grande vari&eacute;t&eacute; de visages, de coupes, de couleurs, d&rsquo;envies&hellip; C&rsquo;est un m&eacute;tier passionnant qui valorise le contact humain et le bien-&ecirc;tre</em> &raquo;. Tonique et enjou&eacute;e, la patronne m&egrave;ne sa boutique avec passion, le compliment toujours sinc&egrave;re et un oeil averti sur les tendances look du moment. Sa client&egrave;le le lui rend bien. Un noyau de fid&egrave;les fr&eacute;quente le salon depuis 25 ans. &laquo; <em>J&rsquo;ai re&ccedil;u les parents, puis leurs enfants. Certains viennent aujourd&rsquo;hui avec leurs petits-enfant</em>s &raquo;, commente Fran&ccedil;oise. R&eacute;cemment, de nouvelles t&ecirc;tes sont apparues. L&rsquo;emplacement de choix du commerce, tr&egrave;s visible depuis la route, a toujours jou&eacute; un r&ocirc;le essentiel dans l&rsquo;attractivit&eacute; des lieux.<br /><br /><strong>Du conseil &agrave; la coupe</strong><br />Aujourd&rsquo;hui, les femmes repr&eacute;sentent 80%de la client&egrave;le, &acirc;g&eacute;e majoritairement de 35 &agrave; 45 ans. Mais Variation coiffe aussi les hommes. Si pour ceux-ci les cheveux rallongent, pour les femmes, la mode est toujours aux m&egrave;ches et aux couleurs. Fran&ccedil;oise respecte le choix de ses habitu&eacute;s, mais se pla&icirc;t aussi &agrave; les conseiller : &laquo; <em>Vous devez choisir une coupe adapt&eacute;e &agrave; votre visage mais &eacute;galement &agrave; votre mode de vie. Etes-vous sportif ou sophistiqu&eacute; ? Travaillez-vous &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur ou dans un bureau ? </em>&raquo;.Pour tenir le salon, Fran&ccedil;oise s&rsquo;est associ&eacute; les services de sa fille, Julie. Gr&acirc;ce &agrave; ses comp&eacute;tences, elle propose d&eacute;sormais des soins de maquillage et de manucure pour les grandes occasions. Une apprentie compl&egrave;te l&rsquo;&eacute;quipe.<br /><br />C&ocirc;t&eacute; produits, Variation est rest&eacute; fid&egrave;le &agrave; la m&ecirc;me marque depuis l&rsquo;ouverture. &laquo; <em>En coiffure, tout est affaire de confiance</em> &raquo;, r&eacute;sume la g&eacute;rante. Et de communication, un peu. Dans les prochaines semaines, Variation devrait sortir sa premi&egrave;re newsletter pour tenir ses clients inform&eacute;s de la vie du salon, des offres promotionnelles ou des changements d&rsquo;horaires. L&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un clip musical en play-back - le lipdub - fait son chemin. &laquo; <em>Pour partager un grand moment de rigolade avec mes clients </em>&raquo;, s&rsquo;enthousiasme Fran&ccedil;oise. Ce qu&rsquo;elle fait d&eacute;j&agrave; au th&eacute;&acirc;tre avec ses complices com&eacute;diens des Trouv&egrave;res de la Butte, l&rsquo;autre endroit o&ugrave; elle tient salon.<br /><br /><em>Olivier Brovelli</em></p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Variation<br />3 rue de Rennes.<br />T&eacute;l. : 02 99 55 81 02<br /><a target="_blank" href="http://vitrine.shopa2pas.fr/variation/">http://vitrine.shopa2pas.fr/variation/</a><br />Ouvert tous les jours, sauf dimanche et lundi.<br />Journ&eacute;e continue vendredi et samedi.</p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Audioconfort, à votre écoute</title>
<description><![CDATA[Tendez l’oreille… On murmure qu’un audioprothésiste s’est installé en ville. Spécialisée dans la correction auditive, Audioconfort soigne nos oreilles en toute discrétion. <br/><p>Apr&egrave;s 50 ans, les troubles de l&rsquo;audition commencent &agrave; se faire entendre. Mais on commence tout juste &agrave; les prendre au s&eacute;rieux. Au m&ecirc;me titre que les lunettes, les aides auditives finissent enfin par se faire accepter. &laquo; Hier, la proth&egrave;se auditive &eacute;tait un appareil encombrant, souvent moche. Les patients se sentaient presque honteux de se faire appareiller, se souvient Denis Beaurepaire, fort de ses dix ann&eacute;es d&rsquo;exp&eacute;rience. Mais on a r&eacute;alis&eacute; d&rsquo;&eacute;normes progr&egrave;s en esth&eacute;tisme, en performance acoustique  et en confort &raquo;. Aujourd&rsquo;hui, on assume - presque - sans probl&egrave;me le port de l&rsquo;oreillette, si discr&egrave;te qu&rsquo;elle se pare d&eacute;sormais de couleurs vives.</p><p>Install&eacute; &agrave; son compte depuis la rentr&eacute;e 2009, toujours en consultation nomade dans deux communes voisines, Denis Beaurepaire intervient &agrave; la demande du m&eacute;decin ORL. Il aiguille les patients atteints d&rsquo;une baisse minimale de - 30 % de leur audition dans le choix du mod&egrave;le le plus adapt&eacute; &agrave; leur handicap. Plusieurs options existent selon la place de l&rsquo;&eacute;couteur, int&eacute;gr&eacute; dans le conduit auditif ou plac&eacute; derri&egrave;re le pavillon. L&rsquo;audioproth&eacute;siste assure aussi le suivi technique de l&rsquo;appareillage dans le temps. &laquo; Si l&rsquo;ou&iuml;e diminue, il faut refaire les r&eacute;glages. L&rsquo;entretien r&eacute;gulier consiste &agrave; changer les filtres, les conduits ou les micros &raquo;, pr&eacute;cise le professionnel.</p><p><strong>Pour &ecirc;tre toute ou&iuml;e</strong><br />Logiquement, la science param&eacute;dicale s&rsquo;est convertie aux nouvelles technologies de communication, &agrave; condition d&rsquo;y mettre le prix. &laquo; Deux oreillettes peuvent communiquer en blue tooth pour augmenter le son d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, l&rsquo;att&eacute;nuer de l&rsquo;autre. Gr&acirc;ce au wifi, on peut aussi brancher directement l&rsquo;appareil sur la t&eacute;l&eacute;vision ou le t&eacute;l&eacute;phone. La r&eacute;ception est excellente &raquo;, cite en exemple Denis Beaurepaire. D&egrave;s lors, la proth&egrave;se auditive corrige-t-elle tous les handicaps, m&ecirc;me les plus s&eacute;v&egrave;res ? L&rsquo;audioproth&eacute;siste temp&egrave;re. &laquo; Malheureusement, ce n&rsquo;est pas un outil miracle. Mais si l&rsquo;on se fait appareiller jeune, les chances de r&eacute;cup&eacute;rer son audition sont meilleures. Le cerveau n&rsquo;aura pas eu le temps d&rsquo;oublier les sons &raquo;. Le jeu en vaut la chandelle. Bien entendre est une condition pour s&rsquo;int&eacute;grer et s&rsquo;&eacute;panouir en soci&eacute;t&eacute;. &laquo; Sinon, on se fatigue. De peur de g&ecirc;ner, on ne demande plus de r&eacute;p&eacute;ter. On finit par se couper des autres et perdre confiance en soi &raquo;, alerte Denis Beaurepaire. Si les probl&egrave;mes d&rsquo;ou&iuml;e ne se voient plus, pourquoi ferait-on la sourde oreille ?</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Audioconfort, 3 bis avenue d&rsquo;Armorique<br /> 02 99 04 34 91<br /> Ouvert lundi, mercredi et vendredi (9h-12h30 et 14h-18h) <br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Mickaël Desblés: attention, peinture fraîche</title>
<description><![CDATA[Mickaël Desblés, bettonnais depuis quatre ans, vient tout  juste de créer son entreprise de peinture. Portrait d’un homme habitué aux pinceaux et aux rouleaux…

<br/><p>&laquo; J&rsquo;ai mont&eacute; mon entreprise en juillet dernier. Auparavant, je travaillais chez PSA, sur le site de la Janais comme formateur et puis le plan social est arriv&eacute;&hellip; J&rsquo;en ai b&eacute;n&eacute;fici&eacute;. &raquo; Avec les aides de l&rsquo;Etat et de PSA, il a ainsi pu investir dans du mat&eacute;riel et les produits n&eacute;cessaires pour se lancer dans le m&eacute;tier. Mais pourquoi la peinture ? Micka&euml;l poss&egrave;de un CAP/ BEP dans ce domaine. C&rsquo;est m&ecirc;me son m&eacute;tier initial et finalement, cela lui trottait dans la t&ecirc;te depuis un bon moment. Il attendait juste le bon moment pour monter son entreprise. Aujourd&rsquo;hui, Micka&euml;l appr&eacute;cie de travailler seul, d&rsquo;&ecirc;tre son propre patron, de ne plus avoir de hi&eacute;rarchie.</p><p>Seul ? Pas tout &agrave; fait. En effet, Micka&euml;l est &eacute;paul&eacute; par son &eacute;pouse pour les devis, le planning, la gestion, la comptabilit&eacute;. &laquo; Sans ma femme, je n&rsquo;y arriverais pas. Je ne me serais d&rsquo;ailleurs pas lanc&eacute; dans ce projet. &raquo; Difficile de manier le t&eacute;l&eacute;phone et les &eacute;chafaudages sans se m&eacute;langer les pinceaux !</p><p>Depuis cet &eacute;t&eacute;, Micka&euml;l Desbl&eacute;s travaille donc chez les particuliers, en ext&eacute;rieur mais aussi beaucoup en int&eacute;rieur. Son champ d&rsquo;activit&eacute; se limite au d&eacute;partement avec un secteur privil&eacute;gi&eacute; : Rennes, Saint-Gr&eacute;goire, Betton. Gr&acirc;ce au bouche-&agrave;-oreille, son carnet de commande ne d&eacute;semplit pas et les chantiers s&rsquo;enchainent les uns apr&egrave;s les autres. &laquo;Il est essentiel que le travail soit soign&eacute;, que le chantier reste propre, de tenir les d&eacute;lais &raquo;. L&rsquo;artisan est d&rsquo;une nature exigeante avec lui-m&ecirc;me : &laquo; L&rsquo;accueil, le premier contact avec le client sont tr&egrave;s importants. La ponctualit&eacute; aussi&hellip; &raquo;.</p><p><strong>La peinture se met au vert</strong><br />Micka&euml;l ne travaille qu&rsquo;avec des produits de qualit&eacute; provenant d&rsquo;un grossiste r&eacute;put&eacute;, avec de l&rsquo;acrylique notamment pour les plafonds, mais aussi avec de la peinture &agrave; l&rsquo;eau. Il envisage s&eacute;rieusement d&rsquo;utiliser, &agrave; la demande de ses clients, des produits bio ou du moins des produits sans solvants et labellis&eacute;s NF environnement. Pour ces derniers, les tarifs restent sensiblement les m&ecirc;mes, alors pourquoi s&rsquo;en priver ? Notre artisan  pense m&ecirc;me signer un contrat vert avec son fournisseur pour le recyclage des d&eacute;chets.</p><p>L&rsquo;avenir ? &laquo; J&rsquo;envisage d&rsquo;embaucher dans deux ans une ou deux personnes et de d&eacute;velopper l&rsquo;entreprise&hellip; Pour l&rsquo;instant, je ne ressens pas trop les effets de la crise. &raquo; Un avenir qui semble radieux, lumineux&hellip; comme une couche de peinture fra&icirc;che !</p><p><em>Didier Teste</em></p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Micka&euml;l Desbl&eacute;s<br />02 99 55 07 23<br />06 64 27 03 01<br /><a href="mailto:peinture.desbles@orange.fr" target="_blank">peinture.desbles@orange.fr</a></p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Passage de relais à la caserne</title>
<description><![CDATA[Pompier volontaire pendant trente ans, Yannick Lorandel passe le relais à la tête du centre d'intervention et de secours (CIS). Retour sur une carrière mouvementée dans le feu de l'action, au service des autres.<br/><p>D&rsquo;incendie en accident, il aurait pu continuer quelques ann&eacute;es encore dans les rangs des soldats du feu. A 53 ans, Yannick Lorandel conserve une forme olympique. Mais certains souvenirs m&egrave;nent la vie dure aux pompiers. Sans parler du rythme de travail : les semaines et week-ends d&rsquo;astreinte, les nuits au sommeil hach&eacute;&hellip; et le travail &agrave; la Ville de Betton, le lendemain. &laquo; Harmoniser les emplois du temps, c&rsquo;est une v&eacute;ritable gymnastique, confirme l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;. On jongle avec les horaires et les impr&eacute;vus. Je me souviens avoir d&eacute;j&agrave; ferm&eacute; les grilles du stade &agrave; 2h du matin en tenue de pompier, de retour d&rsquo;intervention. Il ne reste plus beaucoup de temps pour la famille &raquo;. Yannick Lorandel a donc choisi de souffler en passant officiellement la main cet hiver &agrave; son adjoint, l&rsquo;adjudant-chef Jean-Yves Recours&eacute;.</p><p><strong>Une affaire de famille</strong><br />Son p&egrave;re &eacute;tait pompier. Son fr&egrave;re &eacute;tait pompier. Ses deux fils sont pompiers, l&rsquo;un &agrave; Betton, l&rsquo;autre &agrave; Paris. Que pouvait faire Yannick Lorandel ? Simple &eacute;quipier au d&eacute;part, il a gravi es &eacute;chelons de la hi&eacute;rarchie jusqu&rsquo;aux plus hautes responsabilit&eacute;s.<br />Promu chef de centre, d&eacute;sormais capitaine honoraire, Yannick Lorandel a recrut&eacute; et form&eacute; 55 sapeurs-pompiers ces dix derni&egrave;res ann&eacute;es. Il a vu la caserne faire sa r&eacute;volution informatique, le mat&eacute;riel de secours et de protection se moderniser. En 2009, pass&eacute; du terrain au bureau, Yannick Lorandel a coordonn&eacute; plus de 500 interventions sur son p&eacute;rim&egrave;tre d&rsquo;intervention bettonnais, &eacute;largi &agrave; certaines zones de Chevaign&eacute;, Melesse et Thorign&eacute;-Fouillard. &laquo; Et dire que je n&rsquo;ai jamais conduit le camion. Je n&rsquo;ai pas le permis poids lourd&hellip; &raquo;.</p><p><strong>Le poids des souvenirs</strong><br />A l&rsquo;heure de la retraite bien m&eacute;rit&eacute;e, Yannick se souvient des moments forts de sa carri&egrave;re. La grande temp&ecirc;te de 1999, les incendies du Parlement de Bretagne et de la p&acirc;tisserie Keroler, l&rsquo;accident de train de Saint-M&eacute;dard-sur-Ille&hellip; Il se rem&eacute;more les joyeux banquets de la sainte Barbe et l&rsquo;assistance heureuse aux femmes enceintes. Il se souvient aussi du visage des victimes que ses hommes n&rsquo;ont pas pu ranimer, celles qu&rsquo;il connaissait personnellement. &laquo; Malgr&eacute; l&rsquo;exp&eacute;rience, on reste humain. On ne s&rsquo;habitue pas &agrave; la mort, ni &agrave; la douleur. On fait des cauchemars &raquo;, reconna&icirc;t l&rsquo;ancien pompier. Yannick Lorandel n&rsquo;a pas b&acirc;ti sa carri&egrave;re sur l&rsquo;adr&eacute;naline mais sur &laquo; l&rsquo;envie de se rendre utile, d&rsquo;aider les gens dans la d&eacute;tresse &raquo;. On lui tire notre chapeau quand il retire son casque.</p><p>Olivier Brovelli <br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Keroler, chouchou de la pâtisserie</title>
<description><![CDATA[Spécialisée dans la production de desserts et de pâtisseries, la société Keroler est implantée à Betton depuis 20 ans. En croissance continue, la PME industrielle tient la dragée haute aux géants de l’agroalimentaire.<br/><p>A l&rsquo;entr&eacute;e de la commune, cette douce odeur de p&acirc;tisserie qui embaume jusqu&rsquo;&agrave; la route&hellip; Vous sentez ? Elle s&rsquo;exhale depuis les deux lignes de production ultramodernes de l&rsquo;usine voisine, Keroler, connue des gourmands pour sa boutique. Pourtant, ne vous y fiez pas : le magasin n&rsquo;est pas une vitrine des activit&eacute;s de l&rsquo;entreprise.<br />Discr&egrave;te, la soci&eacute;t&eacute; Keroler traite d&rsquo;abord avec les industriels, les centrales d&rsquo;achat de la restauration collective, ainsi que les grandes enseignes de la restauration rapide et de la distribution. Tr&egrave;s peu avec les particuliers. &laquo; Nous produisons une quarantaine de recettes, en particulier des p&acirc;tisseries et des barres c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res, pose Anne Fouch&eacute;, la directrice g&eacute;n&eacute;rale. Nous travaillons en ambiant, en frais comme en surgel&eacute;, en petites s&eacute;ries pour l&rsquo;essentiel. Mais nous pouvons aussi sortir du bio comme du casher &raquo;. L&rsquo;entreprise joue les interm&eacute;diaires. Le nom de Keroler ne figure jamais sur les emballages. La mandise ou le brownie ? Vous les trouverez au comptoir de McDonald&rsquo;s. Les cookies ? Vous les glisserez dans votre caddie chez Carrefour ou Leclerc. Quant au pancake, il tr&ocirc;ne sur les tables du petit-d&eacute;jeuner des h&ocirc;tels Hilton.</p><p><strong>Une entreprise familiale</strong><br />En vitesse de croisi&egrave;re, 150 000 g&acirc;teaux d&eacute;filent sur une seule ligne de fabrication. Au total, Keroler en poss&egrave;de cinq, r&eacute;parties sur deux sites, &agrave; Betton et &agrave; Br&eacute;al-sous-Montfort. Fond&eacute;e sur le rachat d&rsquo;une entreprise artisanale, la PME emploie aujourd&rsquo;hui 75 salari&eacute;s et figure parmi les rares rescap&eacute;s bretons du secteur de la biscuiterie. &laquo; Il y a vingt ans, on en comptait 70. A peine une dizaine aujourd&rsquo;hui&hellip; &raquo;, confirme Anne Fouch&eacute;.<br />Victime d&rsquo;un gigantesque incendie en 1998, la soci&eacute;t&eacute; familiale a su redresser la barre. En 2004, les parents ont transmis le t&eacute;moin &agrave; leurs trois enfants. Pour pallier la d&eacute;saffection des salari&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de l&rsquo;industrie agroalimentaire, la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration a largement automatis&eacute; son outil de production. L&rsquo;entreprise a aussi mis&eacute; sur l&rsquo;innovation, en renfor&ccedil;ant les moyens de son laboratoire R&amp;D.<br />Les g&acirc;teaux Keroler sont dor&eacute;navant distribu&eacute;s dans toute la France. Ses ventes &agrave; l&rsquo;export augmentent, en particulier vers l&rsquo;Europe du Nord et l&rsquo;Angleterre. &laquo; Aujourd&rsquo;hui, nos pr&eacute;occupations concernent la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, la qualit&eacute; et la nutrition &raquo;, r&eacute;sume Anne Fouch&eacute;. En 2010, trois nouvelles gammes viendront renouveler le catalogue de ces douceurs anonymes.</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p class="encadre">Keroler<br />Z.A. de l&rsquo;Enseigne de l&rsquo;Abbaye<br />T&eacute;l. : 02 99 55 96 95<br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>La solidarité en exemple</title>
<description><![CDATA[Enseignant de mathématiques à la retraite, Guy Briand est président de l’association Betton Solidarités. En reconnaissance de son engagement dévoué au service des autres, la Municipalité lui remet cette année la médaille de la Ville.   <br/><p>Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il quittait le Caire quand S&oelig;ur Emmanuelle y posait ses valises. Parcours crois&eacute;s, m&ecirc;me vocation. Le spectacle de la mis&egrave;re suscite la m&ecirc;me r&eacute;volte. Depuis cette date, la figure tut&eacute;laire de la religieuse a toujours &eacute;clair&eacute; l&rsquo;engagement militant de Guy Briand. Catholique pratiquant, certes, mais humaniste avant tout.<br />Professeur de math&eacute;matiques en Egypte, puis &agrave; Orl&eacute;ans, le compagnon de conscience des chiffonniers est revenu au pays &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de la retraite, en 1993. &laquo; Mes grands-parents &eacute;taient journaliers agricoles dans les fermes alentours. Mon p&egrave;re &eacute;tait ouvrier &agrave; la brasserie Graff, &agrave; Rennes &raquo;, se souvient Guy Briand. D&eacute;j&agrave; ancienne, l&rsquo;association Betton Tiers-Monde lui semble &ecirc;tre alors la structure la plus compatible avec le message d&rsquo;entraide d&eacute;livr&eacute;e par S&oelig;ur Emmanuelle. Il y fera ses armes avant d&rsquo;&ecirc;tre port&eacute; &agrave; sa t&ecirc;te, en 2002.<br />&nbsp;</p><p><strong>Un pour tous</strong><br /><br />Discret, humble, Guy Briand s&rsquo;efface volontiers devant l&rsquo;action collective de l&rsquo;association, l&rsquo;&eacute;nergie de la cinquantaine d&rsquo;adh&eacute;rents. L&rsquo;essentiel est ailleurs. &laquo; Nous avons le devoir moral d&rsquo;aider les pays du Sud que nous avons exploit&eacute;s si longtemps, juge l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;. Notre association y participe en accompagnant des projets de d&eacute;veloppement, en sensibilisant les occidentaux aux probl&egrave;mes de leurs voisins &raquo;.<br />De fait, Betton solidarit&eacute;s ne m&egrave;ne aucun projet en son nom propre. Par la collecte des fonds, elle soutient l&rsquo;action d&rsquo;autres structures relais, bien implant&eacute;es dans les pays vis&eacute;s. &laquo; Au Soudan, nous finan&ccedil;ons la construction de centres de formation et de foyers pour les m&egrave;res c&eacute;libataires. Au P&eacute;rou, nous appuyons l&rsquo;ouverture de cr&egrave;ches. Ponctuellement, nous venons en aide &agrave; d&rsquo;autres projets, aux enfants des rues de Madagascar ou au secours m&eacute;dical palestinien &raquo;, d&eacute;taille Guy Briand. Les bonnes ann&eacute;es, l&rsquo;association consacre jusqu&rsquo;&agrave; 10 000 &euro; &agrave; ses &oelig;uvres g&eacute;n&eacute;reuses, notamment gr&acirc;ce au march&eacute; de No&euml;l. &laquo; Plus de 2 000 personnes cet hiver, se r&eacute;jouit son pr&eacute;sident. Ce succ&egrave;s est une forme d&rsquo;encouragement &raquo;. Tout occup&eacute; &agrave; r&eacute;duire la fracture Nord-Sud, au point de mettre la g&eacute;n&eacute;alogie et l&rsquo;informatique de c&ocirc;t&eacute;, Guy Briand reste lucide. &laquo; Le monde id&eacute;al, on n&rsquo;y est pas encore &raquo;, r&eacute;sume-t-il. Et Guy Briand de citer un proverbe arabe qui ouvre la voie pour y conduire. &laquo; La caravane avance au pas du chameau le plus lent &raquo;. <br />&nbsp;</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Alu Betron : porte ouverte!</title>
<description><![CDATA[En avril dernier, l’entreprise Alu Bertron, spécialisée dans la menuiserie, a décidé de s’implanter en plein cœur de Betton. Entretien …<br/><p><meta http-equiv="Content-Type" charset="utf-8" content="text/html;"><meta name="ProgId" content="Word.Document"><meta name="Generator" word="" content="Microsoft"><meta name="Originator" word="" content="Microsoft"><link rel="File-List" href="file:///C:DOCUME~1EGUYOM~1LOCALS~1Temp24msohtml1clip_filelist.xml" /><!--[if gte mso 9]><xml><br /> <w:WordDocument><br />  <w:View>Normal</w:View><br />  <w:Zoom>0</w:Zoom><br />  <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><br />  <w:PunctuationKerning /><br />  <w:ValidateAgainstSchemas /><br />  <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><br />  <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><br />  <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><br />  <w:Compatibility><br />   <w:BreakWrappedTables /><br />   <w:SnapToGridInCell /><br />   <w:WrapTextWithPunct /><br />   <w:UseAsianBreakRules /><br />   <w:DontGrowAutofit /><br />  </w:Compatibility><br />  <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel><br /> </w:WordDocument><br /></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><br /> <w:LatentStyles DefLockedState=false LatentStyleCount=156><br /> </w:LatentStyles><br /></xml><![endif]--><style type="text/css"><br /><!--<br /> /* Style Definitions */<br /> p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal<br />	{mso-style-parent:;<br />	margin:0cm;<br />	margin-bottom:.0001pt;<br />	mso-pagination:widow-orphan;<br />	font-size:12.0pt;<br />	font-family:Times New Roman;<br />	mso-fareast-font-family:Times New Roman;}<br />@page Section1<br />	{size:595.3pt 841.9pt;<br />	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt;<br />	mso-header-margin:35.4pt;<br />	mso-footer-margin:35.4pt;<br />	mso-paper-source:0;}<br />div.Section1<br />	{page:Section1;}<br />--><br /></style><!--[if gte mso 10]><br /><style><br /> /* Style Definitions */<br /> table.MsoNormalTable<br />	{mso-style-name:Tableau Normal;<br />	mso-tstyle-rowband-size:0;<br />	mso-tstyle-colband-size:0;<br />	mso-style-noshow:yes;<br />	mso-style-parent:;<br />	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;<br />	mso-para-margin:0cm;<br />	mso-para-margin-bottom:.0001pt;<br />	mso-pagination:widow-orphan;<br />	font-size:10.0pt;<br />	font-family:Times New Roman;<br />	mso-ansi-language:#0400;<br />	mso-fareast-language:#0400;<br />	mso-bidi-language:#0400;}<br /></style><br /><![endif]-->  </meta></meta></meta></meta></p><p class="MsoNormal" style="">Faire l&rsquo;historique de cette enseigne m&egrave;ne &agrave; des d&eacute;couvertes plus qu&rsquo;&eacute;tonnantes&nbsp;: l&rsquo;entreprise Bertron a commenc&eacute; par construire non pas des fen&ecirc;tres, mais des caravanes&nbsp;! C&rsquo;&eacute;tait en 1944 au moment o&ugrave; il fallait reloger rapidement les familles. Ce n&rsquo;est que quelques ann&eacute;es plus tard qu&rsquo;elle s&rsquo;orientera d&eacute;finitivement vers la menuiserie. Voici 3 ans, Dominique Rubin qui a toujours travaill&eacute; dans ce domaine, rach&egrave;te l&rsquo;entreprise. Il d&eacute;cide alors de venir s&rsquo;installer dans la commune car, m&ecirc;me si le si&egrave;ge social reste &agrave; La-Guerche-de-Bretagne, il souhaite se rapprocher des clients potentiels situ&eacute;s tout autour de Rennes.<o:p></o:p><br /><i style="">&laquo;&nbsp;Le but est de satisfaire nos clients qui sont &agrave; 99% des particuliers. On continue avec le m&ecirc;me esprit que celui qui r&eacute;gnait au d&eacute;but de l&rsquo;entreprise Bertron, &agrave; savoir la qualit&eacute;.&nbsp;&raquo;</i> pr&eacute;cise Dominique Rubin, le directeur.<i style=""> &laquo;&nbsp;Voil&agrave; pourquoi aujourd&rsquo;hui, nous travaillons avec des fournisseurs qui restent locaux et qui ont du savoir-faire.&nbsp;&raquo;</i><o:p>&nbsp;</o:p></p>        <p class="MsoNormal" style=""><b style="">Nous proposons&hellip; vous disposez</b><br />La soci&eacute;t&eacute; Bertron propose donc de la menuiserie ext&eacute;rieure&nbsp;: volets, portes, portes-fen&ecirc;tres, portes de garage ou de service, portails, cl&ocirc;tures, stores, v&eacute;randas&hellip; Pour les mat&eacute;riaux, le choix est large&nbsp;: bois, PVC, aluminium ou mixte. Elle travaille tr&egrave;s r&eacute;guli&egrave;rement avec du PVC, int&eacute;ressant pour son prix mais aussi avec l&rsquo;aluminium qui offre un maximum de possibilit&eacute;s pour ses couleurs&hellip; Quasi &agrave; l&rsquo;infini&nbsp;! Le bois devient de plus en plus rare mais la solution mixte a tendance &agrave; se d&eacute;velopper fortement avec du bois &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et de l&rsquo;aluminium &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur.<o:p></o:p><br />La pose est assur&eacute;e par les salari&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute;. Celle-ci en compte une douzaine qui poss&egrave;dent tous un solide savoir-faire puisque certains ont jusqu&rsquo;&agrave; quarante ans de m&eacute;tier&nbsp;! Du fait du march&eacute; de la r&eacute;novation, chaque produit est adapt&eacute; en fonction des souhaits et des besoins des clients&nbsp;: couleurs, mat&eacute;riaux, esth&eacute;tique... Tout est sur mesure, ce qui implique du s&eacute;rieux, de la minutie dans le travail de pr&eacute;paration.<br />Et la crise dans tout &ccedil;a&nbsp;? <i style="">&laquo;&nbsp;Nous avons fait une ann&eacute;e satisfaisante et pour 2010, <span style="">&nbsp;</span>je veux bien signer tout de suite pour la m&ecirc;me&nbsp;!&nbsp;&raquo;</i> rajoute Dominique Rubin. &laquo;&nbsp;<i style="">Les &eacute;conomies d&rsquo;&eacute;nergie, les cr&eacute;dits d&rsquo;imp&ocirc;t, les pr&ecirc;ts &agrave; taux z&eacute;ro et les garanties qui parfois vont jusqu&rsquo;&agrave; quinze ans sont de v&eacute;ritables moteurs dans ce domaine d&rsquo;activit&eacute;.&nbsp;</i>&raquo; Et autant d&rsquo;arguments qui peuvent faire basculer la d&eacute;cision d&rsquo;achat car aujourd&rsquo;hui avoir une maison sans double vitrage, c&rsquo;est jeter de l&rsquo;argent par les fen&ecirc;tres&nbsp;! Un comble, non&nbsp;?!<o:p></o:p><o:p>&nbsp;</o:p></p>      <p class="encadre">Pratique<br />Entreprise Alu Bertron<br />7 rue de Rennes <br />02 99 55 93 40<br /><a target="_blank" href="http://menuiserie--bois-alu.alu-bertron.fr">http://menuiserie--bois-alu.alu-bertron.fr</a><span style=""> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>    <p class="MsoNormal"><em>Didier Teste</em></p><p>&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Approbio : le bio comme idée cadeau</title>
<description><![CDATA[La jeune société Approbio propose un menu gastronomique original pour le réveillon : le coffret cadeaux version AB. Pour festoyer sain et responsable.<br/><p>Quand on pense bio, on cuisine d&rsquo;abord carottes, courgettes et pommes de terre. Des truffes au chocolat &agrave; la confiture de figues, l&rsquo;agriculture bio fournit pourtant de savoureux produits artisanaux qui font aussi le bonheur des fins gourmets. C&rsquo;est sur ce cr&eacute;neau du &laquo; festif bio, solidaire et &eacute;quitable &raquo; que Herv&eacute; Lefeuvre a lanc&eacute; son entreprise de distribution en circuit court, Approbio.<br />Depuis mai 2008, sa soci&eacute;t&eacute; est  dans des locaux lou&eacute;s par la collectivit&eacute; pour aider les jeunes entrepreneurs. Elle propose &agrave; la vente des coffrets cadeaux qui marient &eacute;cologie, qualit&eacute; et &eacute;quit&eacute;. Henri Lefeuvre s&rsquo;adresse d&rsquo;abord aux repr&eacute;sentants des comit&eacute;s d&rsquo;entreprise, des CCAS ou des collectivit&eacute;s. Veolia, Triballat et Espacil ont &eacute;t&eacute; s&eacute;duits par l&rsquo;id&eacute;e.<br />Le choix du menu, &agrave; composer sur mesure, est vaste. La gamme alimentaire compte 350 r&eacute;f&eacute;rences. &laquo; Ce sont des produits artisanaux, principalement locaux, &agrave; d&eacute;faut n&eacute;cessairement &eacute;quitables quand il s&rsquo;agit de th&eacute; ou de chocolat. Le foie gras ? Il n&rsquo;est pas bio, mais il vient de Vitr&eacute; &raquo;, pr&eacute;cise Herv&eacute; Lefeuvre. En 2009, Approbio a &eacute;coul&eacute; environ 4 000 coffrets, le double de l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. A ce rythme plein de promesses, la soci&eacute;t&eacute; devrait embaucher un assistant commercial en d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e prochaine.<br /><br /><strong>Payez avec le &laquo; ch&egrave;que &eacute;thique &raquo;</strong><br />Depuis peu, Approbio ouvre aussi ses rayons aux particuliers, ainsi qu&rsquo;aux clients qui voudraient s&rsquo;approvisionner en gros et demi-gros. &laquo; Pour les familles, je propose des coffrets cadeaux de 15 &euro; &agrave; 40 &euro;. Sur Betton, je livre &agrave; domicile &agrave; partir de 50 &euro; &raquo;, commente Herv&eacute; Lefeuvre. Par ailleurs, l&rsquo;entreprise &eacute;toffe progressivement son catalogue non alimentaire (cosm&eacute;tiques, jeux et loisirs, &eacute;coproduits&hellip;). Apr&egrave;s dix ann&eacute;es au service du r&eacute;seau Biocoop, en charge de l&rsquo;approvisionnement en fruits et l&eacute;gumes pour le Nord de la France, Herv&eacute; Lefeuvre conna&icirc;t la fili&egrave;re et ses bons plans. Personne ne pourra l&rsquo;accuser d&rsquo;opportunisme commercial.<br />Avec la sinc&eacute;rit&eacute; de l&rsquo;engagement, Herv&eacute; Lefeuvre a aussi pour lui les bonnes id&eacute;es. Celle du ch&egrave;que &eacute;thique, par exemple. D&rsquo;une valeur unitaire de 10 &euro;, valable dans 25 points de vente du d&eacute;partement, il fonctionne sur le m&ecirc;me mod&egrave;le que le ch&egrave;que restaurant. &laquo; Avec le ch&egrave;que &eacute;thique, on peut offrir des jouets en bois certifi&eacute;, des fleurs produites localement ou des cours de cuisine bio &raquo;, &eacute;num&egrave;re son inventeur. Logiquement, la prochaine &eacute;tape du d&eacute;veloppement de son entreprise serait l&rsquo;ouverture d&rsquo;un magasin. Affaire &agrave; suivre.</p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Approbio<br />2 impasse du Halage<br />T&eacute;l. : 02 99 55 97 10 ou 06 34 07 42 25 <br /><a target="_blank" href="http://www.approbio.com">www.approbio.com&nbsp; </a><em><br /></em></p><p><em>Olivier Brovelli</em></p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Thierry, à votre service</title>
<description><![CDATA[Du garage au jardin, Thierry Crambert propose divers services de bricolage et d'entretien. Avec le sourire et le soin du travail bien fait. 
<br/><p><strong><br /></strong>Signe des temps, Thierry Crambert fait partie des salari&eacute;s licenci&eacute;s cette ann&eacute;e sous l&rsquo;effet de la crise &eacute;conomique. Ouvrier, puis employ&eacute; de bureau, au service de la m&ecirc;me entreprise de messagerie express pendant trente ans, Thierry a tourn&eacute; la page au printemps. Requinqu&eacute; en quinze jours, le quinqua affiche aujourd&rsquo;hui une mine r&eacute;jouie : &laquo; Cette mauvais nouvelle a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion de rebondir, de sauter le pas vers une activit&eacute; qui me plaisait depuis longtemps. J&rsquo;ai pu enfin sortir de la routine &raquo;.<br />Sous le statut d&rsquo;auto-entrepreneur, Thierry s&rsquo;est install&eacute; &agrave; son compte dans le secteur porteur des services &agrave; la personne. Sous l&rsquo;enseigne Thierry multiservices, il propose une gamme vari&eacute;e de travaux techniques, ax&eacute;e sur l&rsquo;entretien des espaces verts et la d&eacute;coration int&eacute;rieure. Un v&eacute;ritable inventaire &agrave; la Crambert : taille de haies, jardinage, d&eacute;barras de grenier, nettoyage de terrasse, pose de tapisserie, peinture de volets&hellip; &laquo; Exclusivement du petit bricolage. Je ne fais pas d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, tr&egrave;s peu de plomberie. Je n&rsquo;ai pas vocation &agrave; refaire une maison du sol au plafond &raquo;, explique l&rsquo;artisan multit&acirc;ches. Lequel s&rsquo;est procur&eacute; tout l&rsquo;&eacute;quipement n&eacute;cessaire - remorque, tron&ccedil;onneuse, souffleur thermique&hellip; - pour faire face aux demandes les plus vari&eacute;es. Changer une chasse d&rsquo;eau ? Repeindre un plafond ? Thierry Crambert r&eacute;pond pr&eacute;sent.</p><p>Soigner la relation client&egrave;le<br />Dans un p&eacute;rim&egrave;tre de 15 km autour de Betton, Thierry intervient aupr&egrave;s des personnes &acirc;g&eacute;es, mais &eacute;galement des clients qui n&rsquo;ont pas le temps ni le sens pratique pour bricoler. Ses atouts ? &laquo; La souplesse, la ponctualit&eacute;, l&rsquo;amabilit&eacute;&hellip; &raquo; dit-il. &laquo; Je m&rsquo;engage sur la qualit&eacute; de service. S&rsquo;il faut faire une petite retouche au travail, je reviens aussit&ocirc;t. Gratuitement, bien s&ucirc;r &raquo;. <br />Depuis la cr&eacute;ation de son activit&eacute;, l&rsquo;auto-entrepreneur voit les affaires prosp&eacute;rer gentiment. &laquo; Quand on travaille bien, le bouche-&agrave;-oreille fonctionne bien &raquo;. Mari&eacute;, p&egrave;re de trois enfants, l&rsquo;artisan est heureux de sa reconversion. &laquo; Tous les jours, je change d&rsquo;occupation. Je vois du monde, des lieux et des gens tr&egrave;s diff&eacute;rents. Je gagne le m&ecirc;me salaire, la libert&eacute; en plus. Quand je me l&egrave;ve, je suis heureux d&rsquo;aller travailler &raquo;. Pour d&rsquo;autres, ces t&acirc;ches seraient une corv&eacute;e. Pour Thierry Crambert, rendre service est un plaisir.</p><p><br />Pratique  <br />Thierry Multiservices, 53 rue de Rennes, 35 830 Betton. T&eacute;l. : 06 77 71 13 55 ; thierry.crambert515@orange.fr</p><p><br />Olivier Brovelli<br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Un boucher heureux!</title>
<description><![CDATA[Eric Penaud vient d'ouvrir sa deuxième boucherie charcuterie à Betton, avenue de la Haye-Renaud. Un événement réjouissant pour cet artisan qui revient sur son parcours avec enthousiasme et passion !<br/><p>Voil&agrave; six ans qu&rsquo;Eric Penaud s&rsquo;est install&eacute; &agrave; Betton. A l&rsquo;&eacute;poque, il avait le choix entre les boucheries du Bec Fin et Esnaud. Il d&eacute;cide de s&rsquo;installer &agrave; la place de la premi&egrave;re et a cr&eacute;&eacute; ainsi les &laquo; D&eacute;lices du Tr&eacute;gor &raquo;. Aujourd&rsquo;hui, il a la possibilit&eacute; d&rsquo;ouvrir une seconde enseigne, &agrave; l&rsquo;endroit m&ecirc;me de l&rsquo;ancienne boucherie Esnaud ! Alors il n&rsquo;h&eacute;site pas longtemps ! Un coup de pouce du destin rendu possible avec l&rsquo;aide de la boulangerie Bara Breizh. Eric pr&eacute;cise : &laquo; J&rsquo;ai donc cr&eacute;&eacute; deux &eacute;quipes : pour le magasin du Tr&eacute;gor, j&rsquo;ai engag&eacute; un  boucher, Serge qui a vingt cinq ans d&rsquo;exp&eacute;rience et qui est venu rejoindre S&eacute;bastien, charg&eacute; de la partie traiteur ainsi que ma femme Clara, responsable du magasin. Quant &agrave; moi, je travaille sur cette nouvelle enseigne, avenue de la Haye-Renaud avec Vanessa, notre vendeuse. &raquo;</p><p>Eric propose un rayon boucherie avec du b&oelig;uf charolais, de l&rsquo;agneau normand, du veau de lait&hellip; &laquo; Les gens sont exigeants quand ils viennent dans ma boucherie et je le suis autant qu&rsquo;eux car moi aussi j&rsquo;aime bien manger ! Je ne vends donc que des produits de qualit&eacute; &raquo;. Il propose &eacute;galement des  salades compos&eacute;es, des plats du jour, des formules, des gratins et  bien entendu, l&rsquo;activit&eacute; traiteur  pour les r&eacute;ceptions. Eric rajoute &laquo; Il ne faut pas d&eacute;cevoir les clients, c&rsquo;est essentiel. Par exemple, on peut fournir imm&eacute;diatement la tra&ccedil;abilit&eacute; de tous nos produits. &raquo;</p><p>Le quartier de l&rsquo;avenue de la Haye-Renaud se retrouve ainsi dynamis&eacute;, depuis quelque temps avec l&rsquo;arriv&eacute;e de nouvelles enseignes : la boulangerie, le cabinet d&rsquo;infirmi&egrave;res et la boucherie. &laquo; Notre client&egrave;le est nouvelle ici ; les gens du quartier avaient entendu parler de nous  mais n&rsquo;allaient pas n&eacute;cessairement jusqu&rsquo;au magasin du Tr&eacute;gor ! &raquo;</p><p>La fin d&rsquo;ann&eacute;e approchant, Eric pense d&eacute;j&agrave; aux f&ecirc;tes : &laquo; Nos deux magasins s&rsquo;associent pour offrir plus d&rsquo;offres et de produits pour cette p&eacute;riode. Nos &laquo; cartes traiteur &raquo;  pr&eacute;senteront des amuse-bouches, des poissons et viandes... Bien s&ucirc;r, nous aurons les volailles de f&ecirc;te avec leur label, le gibier et nous proposerons aussi notre produit phare, le foie gras maison &raquo;.</p><p>Notre boucher est passionn&eacute; par son m&eacute;tier. Son accueil se r&eacute;v&egrave;le chaleureux et il n&rsquo;h&eacute;site jamais &agrave; prodiguer des conseils de cuisson &agrave; ses clients. Tout le monde l&rsquo;aura compris, c&rsquo;est un homme qui aime partager&hellip;</p><p>Pratique<br />Boucherie Traiteur de la Lev&eacute;e<br />6 avenue de la Haye-Renaud<br />02 99 55 19 74<br />Du lundi au vendredi de 8h &agrave; 13 h et de 15h &agrave; 19 h 30, le samedi de 8h &agrave; 13 h.<br />www.auxdelicesdutregor.net</p><p><br />Didier Teste<br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Les jardins d'Alex: un jardin qui vous ressemble</title>
<description><![CDATA[Alex est un amoureux des  jardins. Cette passion, il a voulu en faire son métier et est devenu paysagiste. Installé depuis peu sur le territoire de la commune, il prodigue ses conseils, entretient et aménage les jardins avec le souci de l'harmonie et du respect de la nature.<br/><p>Jean-Alexis Thomas a pass&eacute; son enfance sur la C&ocirc;te d&rsquo;Azur et a suivi des &eacute;tudes en espaces verts &agrave; Antibes, du CAP au BTS. &laquo; A l&rsquo;&eacute;poque, je voulais travailler &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur et non pas dans un bureau &raquo; pr&eacute;cise-t-il. Apr&egrave;s avoir pass&eacute; deux ann&eacute;es en Angleterre au sein d&rsquo;une entreprise, il s&rsquo;int&eacute;resse aux jardins anglais et leur architecture irr&eacute;guli&egrave;re, de leur am&eacute;nagement &agrave; leur entretien; c&rsquo;est m&ecirc;me devenu une passion. Par la suite, Alex atterrit en Bretagne, un peu par hasard et d&eacute;cide de cr&eacute;er son entreprise : &laquo; Les jardins d&rsquo;Alex, un espace qui vous ressemble &raquo;. <br />Ainsi, depuis 2006, Alex travaille beaucoup avec les particuliers et avec quelques entreprises. Son domaine d&rsquo;action: l&rsquo;entretien de jardin, la taille de haie, l&rsquo;&eacute;lagage, l&rsquo;am&eacute;nagement paysager, la petite ma&ccedil;onnerie, les terrasses et pergolas&hellip; Et ce sont 120 chantiers par an qui s&rsquo;encha&icirc;nent. Certains demandent quelques heures de travail, d&rsquo;autres plusieurs mois. Sa client&egrave;le se situe essentiellement dans les communes environnantes.</p><p><strong>Des jardins uniques</strong><br />Bien s&ucirc;r, la cr&eacute;ation reste la tasse de th&eacute; de notre paysagiste ! &laquo; Quand je vais chez un particulier pour un am&eacute;nagement, je pose un tas de questions, je visite la maison pour proposer un jardin qui ressemble &agrave; ses propri&eacute;taires. Il doit devenir une pi&egrave;ce de vie en accord avec la maison. &raquo; Pour rendre ces jardins diff&eacute;rents, uniques, Alex joue avec sa palette : arbres, fleurs, min&eacute;raux, poutres&hellip; Il propose des plans qu&rsquo;il r&eacute;alise &agrave; la main pour mieux donner une id&eacute;e de sa future cr&eacute;ation. <br />Aujourd&rsquo;hui, la soci&eacute;t&eacute; compte trois salari&eacute;s. Aur&eacute;lie Saupin a int&eacute;gr&eacute; celle-ci voici un an et demi et elle s&rsquo;occupe de la gestion, de la comptabilit&eacute;. Elle participe aussi &agrave; la plantation, la ma&ccedil;onnerie, la construction&hellip;Aur&eacute;lie, qui d&eacute;j&agrave; petite usait ses bottes dans le jardin familial ou le potager de son grand p&egrave;re, a appris au fur et &agrave; mesure des chantiers.<br />Alex et Aur&eacute;lie, associ&eacute;s dans la vie comme dans le travail, ont choisi Betton pour sa proximit&eacute; avec Rennes et son dynamisme. Seuls paysagistes implant&eacute;s sur la commune, ils ont une ligne de conduite : &laquo; Faire bien m&ecirc;me si cela prend plus de temps. Un client qui affiche un sourire, c&rsquo;est tr&egrave;s important pour nous.  Je me souviens du fils de l&rsquo;un d&rsquo;eux qui d&eacute;couvrait un petit jardin que nous avions r&eacute;alis&eacute; et qui s&rsquo;est &eacute;cri&eacute; : Ouhaaa&hellip; il est trop beau ! Et l&agrave;, je me suis dit, j&rsquo;ai r&eacute;ussi ! Ces petits moments l&agrave; sont  importants pour nous. &raquo;</p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Les jardins d&rsquo;Alex<br />Le sabot d&rsquo;or<br />lesjardinsdalex@yahoo.fr<br />Alex : 06 08 70 22 03<br />Aur&eacute;lie 06 18 46 85 66</p><p><br /><em>Didier Teste</em><br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>La mémoire en héritage</title>
<description><![CDATA[Lauréate du Concours national de la résistance et de la déportation, en 2009, Margot Brard aime l'histoire. A 18 ans, elle connaît celle de la Seconde guerre mondiale comme personne. Portrait d'une jeune fille passionnée et responsable.  <br/><p>Connaissez-vous beaucoup d&rsquo;adolescents qui r&ecirc;vent de revoir Auschwitz ? Ce r&ecirc;ve est celui de Margot Brard. Une jeune fille comme les autres, vive et souriante, mais absorb&eacute;e par l&rsquo;histoire de la Seconde guerre mondiale et de l&rsquo;Holocauste. &laquo; Je crois que &ccedil;a remonte &agrave; ma visite du village martyr d&rsquo;Oradour-sur-Glane, il y a quelques ann&eacute;es &raquo; avance la demoiselle. &laquo; J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; choqu&eacute;e. J&rsquo;ai voulu comprendre comment pouvait surgir une telle barbarie &raquo;.</p><p><strong>Simone Veil en mod&egrave;le</strong><br />Cette fascination pour ce chapitre sombre de l&rsquo;humanit&eacute;, Margot l&rsquo;a cultiv&eacute;e au coll&egrave;ge de l&rsquo;Immacul&eacute;e (Saint-Gr&eacute;goire), puis au lyc&eacute;e Saint-Martin (Rennes). Au point de participer &agrave; trois reprises au Concours national de la r&eacute;sistance et de la d&eacute;portation. Ce prix &agrave; vocation p&eacute;dagogique r&eacute;compense les meilleurs travaux individuels et collectifs de jeunes gens sur le sujet. Apr&egrave;s deux tentatives, Margot Brard a d&eacute;croch&eacute; les lauriers en 2009 pour son excellent devoir consacr&eacute; aux enfants et aux adolescents dans l&rsquo;univers concentrationnaire nazi. &laquo; Pendant plusieurs mois, j&rsquo;ai pr&eacute;par&eacute; ma copie avec ma professeure d&rsquo;histoire-g&eacute;ographie, &agrave; l&rsquo;heure du d&eacute;jeuner &raquo;  se souvient la laur&eacute;ate. &laquo; J&rsquo;ai visionn&eacute; beaucoup de documentaires. J&rsquo;ai lu de nombreux livres sur cette p&eacute;riode &raquo;. Sans &eacute;voquer Guy M&ocirc;quet, mais en citant Guy Faisant et Marcel Callo, Margot a marqu&eacute; des points en apportant un &eacute;clairage r&eacute;gional &agrave; son propos. <br />Invit&eacute;e au Cercle national des arm&eacute;es pour la remise des prix, la jeune fille a re&ccedil;u les f&eacute;licitations de Luc Ch&acirc;tel, le ministre de l&rsquo;Education nationale. Dans la foul&eacute;e, Margot s&rsquo;est envol&eacute;e en Pologne avec la d&eacute;l&eacute;gation officielle fran&ccedil;aise pour le 65e anniversaire de la lib&eacute;ration du camp. Elle y a crois&eacute; Enrico Macias et Simone Veil, son mod&egrave;le de r&eacute;sistance et de courage. &laquo; Une journ&eacute;e au pas de course&hellip; C&rsquo;est tr&egrave;s frustrant. Je me suis promis d&rsquo;y revenir &raquo;.</p><p><strong>Vivre le pr&eacute;sent sans oublier le pass&eacute;</strong><br />Aujourd&rsquo;hui, Margot suit les cours d&rsquo;une pr&eacute;pa d&rsquo;&eacute;cole d&rsquo;ing&eacute;nieurs, Agrocampus Ouest. Elle loge en cit&eacute; U mais revient tous les week-ends chez ses parents, dans le quartier de la Haye-Renaud. Du m&eacute;morial de Caen au mont Val&eacute;rien, en passant par la maison d&rsquo;Anne Frank, Margot a tra&icirc;n&eacute; sa famille sur tous les lieux du souvenir. Cet &eacute;t&eacute;, elle travaillera au m&eacute;morial 39-45de la Cit&eacute; d&rsquo;Aleth, &agrave; Saint-Malo. Un stage intensif d&rsquo;anglais dans un mus&eacute;e am&eacute;ricain ou britannique est &agrave; l&rsquo;&eacute;tude. &laquo; Bient&ocirc;t, il n&rsquo;y aura plus de survivant &raquo; rappelle Margot, lucide. &laquo; Qui conservera la m&eacute;moire de la guerre pour &eacute;viter qu&rsquo;elle recommence ? Je suis jeune, c&rsquo;est mon r&ocirc;le &raquo;.<br />&nbsp;</p><p><em>Olivier Brovelli  </em><br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 May 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Mam Goz : de père en fils!</title>
<description><![CDATA[Implantée depuis un an dans la zone artisanale de la Forge, Mam Goz est une entreprise spécialisée  dans  la fabrication de galettes et de crêpes.

<br/><p>Mam Goz, c&rsquo;est une histoire de famille : un p&egrave;re et son fils, Charles et Yohann Buan, associ&eacute;s pour g&eacute;rer l&rsquo;entreprise et un grand-p&egrave;re qui vendait et livrait des galettes sur Betton. Yohann  s&rsquo;est donc lanc&eacute; &agrave; son tour dans la vente comme marchand ambulant pour commencer, avant d&lsquo;acheter un fond de commerce &agrave; Maxent. Charles, le p&egrave;re, l&rsquo;a rejoint, fort de son exp&eacute;rience en cuisine gastronomique. Tous deux ont voulu sauter le pas, agrandir l&rsquo;entreprise et se rapprocher de leurs domiciles bettonnais. Depuis, chacun occupe son poste : Yohann est charg&eacute; de la conception des produits jusqu&rsquo;&agrave; leur production. Charles est charg&eacute; de la v&eacute;rification des produits, de la comptabilit&eacute;, des livraisons, de la liaison avec la client&egrave;le. Tous deux jouent aussi les commerciaux aupr&egrave;s des diff&eacute;rents clients potentiels. Deux salari&eacute;s les secondent. &laquo; Yohann aurait tendance &agrave; foncer et moi, plut&ocirc;t &agrave; freiner. Nous trouvons ainsi une forme d&rsquo;&eacute;quilibre &raquo; pr&eacute;cise Charles.</p><p>Depuis leur installation, Mam Goz continue &agrave; fabriquer artisanalement des galettes fra&icirc;ches mais aussi des cr&ecirc;pes. Leurs clients ? La grande distribution, les petits commerces, les associations, les particuliers qui parfois viennent m&ecirc;me chercher leurs galettes &agrave; la porte de la fabrique. Mam Goz livre aussi sur toute l&rsquo;Ille-et-Vilaine, les C&ocirc;tes-d&rsquo;Armor, voire le Morbihan. Bien entendu, l&rsquo;entreprise travaille avec un grand nombre de commerces bettonnais : supermarch&eacute;s, boulangeries&hellip;</p><p><strong>Qualit&eacute; et tradition</strong><br />La galette poss&egrave;de son propre rythme : Mam Goz a choisi de travailler la nuit pour livrer d&egrave;s le lendemain matin de tr&egrave;s bonne heure. Les galettes sont ainsi ultra-fra&icirc;ches ! La fin de la semaine reste pour Mam Goz la p&eacute;riode la plus forte. En effet, la galette du vendredi, une tradition bien bretonne qui remonte &agrave; plusieurs g&eacute;n&eacute;rations, reste toujours aussi vivace. Le samedi est aussi une journ&eacute;e importante par les demandes des associations, celles des touristes qui rentrent chez eux avec quelques provisions ou &agrave; cause des d&eacute;parts en vacances.</p><p>Comment fait-on pour r&eacute;aliser une bonne galette ? Il &eacute;tait difficile de ne pas poser cette question &agrave; ces deux sp&eacute;cialistes ! &laquo; Nous utilisons une farine de tradition de 100% de bl&eacute; noir de tr&egrave;s bonne qualit&eacute;. Mais les dosages recherch&eacute;s, la fa&ccedil;on de travailler la p&acirc;te, le temps de cuisson&hellip;tous ces facteurs jouent aussi sur la qualit&eacute; de la galette. Sans oublier la main de l&rsquo;homme qui fait l&rsquo;&eacute;quilibre entre tout &ccedil;a. &raquo; pr&eacute;cise Charles. &laquo; Et seule la qualit&eacute; fait la diff&eacute;rence&hellip; &raquo; rajoute Yohann.</p><p><em>Didier Teste</em></p><p class="encadre"><strong>Pratique</strong><br />Mam Goz<br />6, rue des Tanneurs<br />Z.A. de la Forge<br />Renseignements et commandes : 02 99 55 78 12 ou 06 09 69 0032<br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 May 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Bar tabac Le Trégor</title>
<description><![CDATA[Depuis septembre dernier, Jérôme et Rachel Aubine sont les nouveaux propriétaires du bar tabac le Trégor, situé près du centre commercial du même nom.<br/><p>Dans ce quartier o&ugrave; les choses bougent et o&ugrave; des enseignes se sont r&eacute;cemment renouvel&eacute;es, cette arriv&eacute;e, tout comme celle du nouveau boulanger, n&rsquo;est pas pass&eacute;e inaper&ccedil;ue. <br />J&eacute;r&ocirc;me et Rachel dirigent donc d&eacute;sormais le bar Le Tr&eacute;gor, situ&eacute; entre le Betton ancien et les nouveaux quartiers. Tous deux poss&egrave;dent d&eacute;j&agrave; une longue exp&eacute;rience, ayant &eacute;t&eacute; propri&eacute;taires de plusieurs &eacute;tablissements dans l&rsquo;Orne. Cette fois, ils souhaitaient couvrir un champ plus large avec bar, tabac, PMU, Fran&ccedil;aise des Jeux, Loto. Pourquoi toutes ces activit&eacute;s ? &laquo; Le seul domaine du bar devient difficile, et il faut le dire, le tabac reste une valeur s&ucirc;re&hellip; Quand un secteur baisse, il est compens&eacute; par un autre. C&rsquo;est une s&eacute;curit&eacute; pour nous &raquo;, pr&eacute;cise J&eacute;r&ocirc;me. &laquo; La dimension de la ville a aussi pes&eacute; dans notre choix &raquo;.  <br />Depuis leur arriv&eacute;e, malgr&eacute; les campagnes de lutte contre le tabagisme, le secteur du tabac se porte bien, de m&ecirc;me que celui des jeux qui continuent, en ces temps de crise, &agrave; faire r&ecirc;ver. Les cagnottes importantes attirent de plus en plus d&rsquo;amateurs. Les grandes courses hippiques comme le Grand Prix d&rsquo;Am&eacute;rique font aussi de gros scores.</p><p><strong>Un lieu qui reste incontournable&hellip;</strong><br />Le bar le Tr&eacute;gor reste avant tout un lieu de convivialit&eacute;, de rencontres, de r&eacute;union. &laquo; Nous trouvons que les Bettonnais sont accueillants, le contact s&rsquo;est bien fait. Nos clients nous appellent facilement par nos pr&eacute;noms. C&rsquo;est un signe et nous nous sentons bien int&eacute;gr&eacute;s &raquo; pr&eacute;cise Rachel. D&rsquo;ailleurs, une tr&egrave;s grande partie de la client&egrave;le, malgr&eacute; le changement de propri&eacute;taire, est rest&eacute;e fid&egrave;le. Chaque bar poss&egrave;de sa propre identit&eacute;, sa propre atmosph&egrave;re. Ici au Tr&eacute;gor, l&rsquo;ambiance se r&eacute;v&egrave;le conviviale, sereine avec une client&egrave;le tr&egrave;s diversifi&eacute;e; les jeunes, les anciens  se c&ocirc;toient, ouvriers ou cadres, sans distinction. &laquo; L&rsquo;ambiance, c&rsquo;est aussi les propri&eacute;taires qui la font. Nous donnons, en quelque sorte, le ton&hellip; &raquo; explique Rachel.<br />Malgr&eacute; un hiver rigoureux dont les effets se sont faits ressentir sur l&rsquo;affluence, Jer&ocirc;me et Rachel restent optimistes Ils attendent en effet avec une certaine impatience les beaux jours pour mettre en fonction la terrasse qui offre une dizaine de tables et une quarantaine de places assises. Un lieu id&eacute;al et agr&eacute;able qui devrait vite &ecirc;tre fr&eacute;quent&eacute; par les amateurs d&rsquo;emplacements ensoleill&eacute;s... Vivement l&rsquo;&eacute;t&eacute; !</p><p class="encadre">Bar tabac le Tr&eacute;gor<br />1 place du Vieux March&eacute;<br />Tel 02 99 55 76 39</p><p><em>Didier Teste</em></p><p>&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Giopepe, la cuisine à l'italienne</title>
<description><![CDATA[Pizza et kebab : la pizzeria Giopepe reprend à son compte la formule gagnante de la restauration rapide, simple et accessible.<br/><p>Tout chaud, garni de frites et de sauce blanche maison, il est enfin arriv&eacute;. Qui donc ? Le kebab.&nbsp; Symbole de la cuisine nouvelle, que l&rsquo;on grignote sur le pouce, le sandwich turc fait sa premi&egrave;re apparition sur la carte d&rsquo;une table bettonnaise, la Pizza Giopepe en l&rsquo;occurrence. Rapide &agrave; manger, ce sandwich aux saveurs d&eacute;paysantes &eacute;tait attendu de pied ferme dans la commune. <em>&laquo; J&rsquo;ai un public de jeunes fid&egrave;les qui en commandent cinq fois par semaine. M&ecirc;me les grands-m&egrave;res testent la nouveaut&eacute;. Ca marche tr&egrave;s fort, je les sers bien garnis &raquo;,</em> s&rsquo;amuse Nadine Gallais, la responsable. Avec le succ&egrave;s du kebab, la patronne oublie enfin les tracas multiples qui ont accompagn&eacute; l&rsquo;ouverture de sa boutique, d&eacute;but juillet. <em>&laquo; Des travaux qui ont tra&icirc;n&eacute; en longueur, un incendie caus&eacute; par une friteuse d&eacute;fectueuse, un d&eacute;g&acirc;t des eaux apr&egrave;s un gros orage&hellip; &raquo;.</em> Il en fallait davantage pour briser la volont&eacute; et la bonne humeur de la ma&icirc;tresse de c&eacute;ans.</p><h2>&laquo; Sur place ? A emporter ? &raquo;</h2><p>De l&rsquo;ancienne mercerie, il ne reste plus grand-chose. L&rsquo;&eacute;choppe a &eacute;t&eacute; refaite &agrave; neuf pour installer les cuisines, un four, un comptoir et quelques tables. Au mur, la carte de Giopepe affiche 49 r&eacute;f&eacute;rences et quelques trouvailles improbables, &agrave; l&rsquo;image de cette Gourmande, une pizza dessert garnie de Nutella, de banane et de noix de coco. <em>&laquo; On peut aussi citer la Six fromages. Avec mozzarella, roquefort, parmesan, ch&egrave;vre, maroilles et fromage r&acirc;p&eacute; &raquo;,</em> ajoute Nadine. Les familles<br />nombreuses, les bandes de copains et les gourmands rel&egrave;veront, de leur c&ocirc;t&eacute;, l&rsquo;existence d&rsquo;une taille maxi pour six personnes et de pots de glace italienne d&rsquo;une contenance d&rsquo;un litre.<br />Pour faire vivre son restaurant, l&rsquo;ancienne coiffeuse peut compter sur l&rsquo;aide pr&eacute;cieuse de deux livreurs qui assurent le service &agrave; domicile pour une commande minimum de 10 &euro;. <em>&laquo; Sur toute la commune, m&ecirc;me les lieux-dits les plus isol&eacute;s &raquo;, </em>promet Nadine. A l&rsquo;heure du d&eacute;jeuner, la client&egrave;le de bureau se r&eacute;galera bient&ocirc;t d&rsquo;une formule sp&eacute;ciale et de salades fra&icirc;ches. Avec l&rsquo;assurance de passer un bon moment. Et la responsable de conclure : <em>&laquo; Ici, on mange &agrave; la bonne franquette. Mon boulot, c&rsquo;est de mettre l&rsquo;ambiance &raquo;.</em></p><p>&nbsp;</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Pratique<br /></strong><strong>Pizza Giopepe</strong><br />52 rue de Rennes,<br />35 830 Betton.<br />T&eacute;l. : 02 99 55 99 99<br /><a href="http://www.giopepe.fr" target="_blank">www.giopepe.fr</a><br />Horaires : 11h45-14h et 18h-21h30&nbsp;(22h30 le week-end).<br />Ferm&eacute; le lundi et le samedi midi.<br />Livraison &agrave; domicile jusqu&rsquo;&agrave; 21h30 (22h30 le week-end).</p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Hugo Maillard : Skateur à tout prix !</title>
<description><![CDATA[Vous avez peut-être déjà croisé Hugo Maillard, un jeune skateur qui de temps en temps glisse sur la place
du marché. Un garçon discret <br/><p>Hugo va avoir dix-sept ans et il a une passion, le skateboard. Il y a six ans, il d&eacute;couvre la planche avec un copain et prend passion pour l&rsquo;activit&eacute;. Il habite alors Chevaign&eacute; o&ugrave; il rencontre d&rsquo;autres skateurs. Faute de motivation r&eacute;elle chez ses camarades, il rejoint ensuite des groupes qui existent sur Rennes et fr&eacute;quente ainsi &laquo; les spots &raquo;, les lieux o&ugrave; les skateurs pratiquent leur sport. Dans le cadre d&rsquo;un club, une association ? <em>&laquo; Non, justement c&rsquo;est ce qui est bien, il n&rsquo;y a pas de club officiel. &raquo;</em> pr&eacute;cise Hugo. Aujourd&rsquo;hui, il habite Betton et s&rsquo;entra&icirc;ne trois ou quatre fois par semaine, mais toujours dans les rues de Rennes, son terrain de jeu pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. Il fr&eacute;quente aussi l&rsquo;ARSO (Association Rennaise de Skateboard), une association qui se retrouve au &laquo; skatepark &raquo; de la Poterie, un lieu adapt&eacute; &agrave; cette pratique.</p><p>Le skate, cela consiste en quoi ? <em>&laquo; Faire des figures, passer des marches, s&rsquo;am&eacute;liorer sans cesse, se faire plaisir&hellip; C&rsquo;est aussi rencontrer d&rsquo;autres gens. Ce n&rsquo;est pas du tout comme les autres sports, nous ne sommes pas tr&egrave;s comp&eacute;tition. J&rsquo;en fais n&eacute;anmoins quelques-unes&hellip; pour faire plaisir &agrave; mes sponsors &raquo;.</em> Malgr&eacute; son talent et ses cinq sponsors, Hugo n&rsquo;est pas un jeune homme qui se vante. Il &laquo; se d&eacute;brouille &raquo;, comme il dit ! Le jeune homme a tout de m&ecirc;me termin&eacute; premier &agrave; une &eacute;tape du championnat de France et troisi&egrave;me &agrave; une autre. Hugo &eacute;voque alors les comp&eacute;titions et explique que le skateur est jug&eacute; sur ses performances, son style, son adresse. En r&eacute;alit&eacute;, il n&rsquo;y a pas de mouvements impos&eacute;s. Ces &eacute;preuves se tiennent souvent dans les skateparks et emm&egrave;nent<br />Hugo &agrave; Nantes, Le Mans, Paris...</p><p>Pour lui, la comp&eacute;tition n&rsquo;est pas primordiale. <em>&laquo; Les amis que l&rsquo;on peut se faire, les relations qui s&rsquo;instaurent sont plus importants &agrave; mes yeux. Tous mes copains sont dans le skate et on se voit tout le temps ! &raquo;.</em></p><p>C&rsquo;est un sport dangereux ? <em>&laquo; Si on est s&ucirc;r de soi, on ne tombe pas. Si la confiance n&rsquo;est pas l&agrave;, on va se blesser &agrave; tous les coups. Finalement, il y a assez peu d&rsquo;accident &ndash; des foulures de chevilles, pas grand-chose. &raquo; </em>Finalement, le skate se situe bien entre l&rsquo;art et le sport car le style, l&rsquo;esprit sont tr&egrave;s importants.</p><p>Hugo confie qu&rsquo;il se verrait bien devenir professionnel &ndash; c&rsquo;est m&ecirc;me un r&ecirc;ve ! &ndash; ou bien encore travailler dans le milieu, pour des marques par exemple. Mais d&eacute;j&agrave;, il est remont&eacute; sur sa planche et s&rsquo;&eacute;loigne&hellip; Il va s&rsquo;entra&icirc;ner.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Didier Teste</em></p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Kevin Adkins, la flamme du boulanger</title>
<description><![CDATA[Kévin est un jeune boulanger qui possède un parcours un peu atypique mais aussi une
vocation certaine  Il a appris son métier à la boulangerie bettonnaise Le Diodic.<br/><p>Kevin Adkins, vingt ans, a rencontr&eacute; sur le tard sa passion<br /> : la boulangerie.<br /> Pourtant, petit d&eacute;j&agrave;, avec sa grand-m&egrave;re, il aimait cuire son pain, sentir son odeur, toucher la p&acirc;te&hellip; Mais passionn&eacute; par le foot, il suit les classes&nbsp; de sport-&eacute;tude et obtient son Baccalaur&eacute;at. Il entre ensuite en fac de sport mais arr&ecirc;te au bout de quelques mois. Il travaille alors&nbsp; ans une grande surface, au rayon boulangerie. Il se montre tout de suite int&eacute;ress&eacute; et d&eacute;couvre les premi&egrave;res bases &ndash; m&ecirc;me s&rsquo;il s&rsquo;agit l&agrave; de boulangerie industrielle &ndash; K&eacute;vin a un d&eacute;clic et d&eacute;cide d&rsquo;en faire son m&eacute;tier. Un itin&eacute;raire pas tout &agrave; fait classique.. Certes, mais il n&rsquo;est pas le seul&hellip;. &laquo; C&rsquo;est de plus en plus fr&eacute;quent ! Dans la classe de CAP &agrave; Ker Lann, nous &eacute;tions dix-huit et tous avec le bac ! &raquo; pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>Et c&rsquo;est donc dans cette &eacute;cole qu&rsquo;il entame une formation en alternance.<br /> Trois semaines en entreprise et une en cours. Depuis un an, les diff&eacute;rents pains, la viennoiserie et &agrave; l&rsquo;occasion, les galettes des rois n&rsquo;ont presque plus de secret pour lui mais ce sont surtout les pains de tradition et de campagne qui lui plaisent. &laquo; On dit que c&rsquo;est simple de faire du pain, mais la texture est diff&eacute;rente tous les jours m&ecirc;me en essayant de faire la m&ecirc;me chose avec les m&ecirc;mes gestes. Il pleut, il fait chaud, il fait froid. Tout joue et c&rsquo;est &ccedil;a qui est passionnant. &raquo; Et pour &ccedil;a, il arrive &agrave; cinq heures<br /> du matin et travaille jusqu&rsquo;&agrave; midi avec deux jours de repos dans a semaine. C&rsquo;est un rythme &agrave; prendre ; l&rsquo;ambiance est sympathique et la structure familiale lui convient bien.</p> <p>&laquo; J&rsquo;ai encore des choses &agrave; d&eacute;couvrir. Par exemple je me sens un peu juste pour bien ma&icirc;triser les pains r&eacute;alis&eacute;s au levain naturel, sans levure rajout&eacute;e&hellip; Le bio aussi m&rsquo;int&eacute;resse et je compte bien y travailler l&rsquo;ann&eacute;e prochaine. &raquo; K&eacute;vin, d&rsquo;un naturel modeste, ne crie pas sur les toits qu&rsquo;il poss&egrave;de d&eacute;j&agrave; un titre, celui de meilleur jeune boulanger d&rsquo;Ille-et-Vilaine. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; par son &eacute;cole et travaill&eacute; durant huit heures sur du pain, de la viennoiserie et une pi&egrave;ce d&eacute;corative, il remporte le concours. Et ce n&rsquo;est peut-&ecirc;tre pas termin&eacute; car il devrait participer en septembre &agrave; Saint-Brieuc &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve qui r&eacute;unit les meilleurs jeunes boulangers de la r&eacute;gion.</p> <p>K&eacute;vin souhaite poursuivre ses &eacute;tudes par un brevet professionnel sur deux ans. Apr&egrave;s avoir obtenu un tel dipl&ocirc;me, il pourrait diriger sa propre boulangerie. &laquo; Bien s&ucirc;r, je dois acqu&eacute;rir plus d&rsquo;exp&eacute;rience, ce sont des m&eacute;tiers ou l&rsquo;on se transmet beaucoup. Ensuite, ouvrir ma boulangerie serait en effet un objectif. Pourquoi pas en Bretagne ?&hellip; Je l&rsquo;esp&egrave;re en tout cas. &raquo;</p> <p><em>Didier Teste</em></p>]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Noël Lardeux, spécialiste du béton désactivé</title>
<description><![CDATA[Noël Lardeux est un jeune artisan qui s'est installé sur notre commune voici un an. Sa spécialité : le béton désactivé. Une rencontre s'imposait <br/><p>No&euml;l Lardeux a cr&eacute;&eacute; son entreprise voici trois ans. Son nom ? <strong>ASB</strong> pour <strong>Am&eacute;nagement Sp&eacute;cialiste B&eacute;ton</strong>. Son cr&eacute;neau, le b&eacute;ton d&eacute;sactiv&eacute;. Une fa&ccedil;on de proc&eacute;der qui donne &agrave; celui-ci un c&ocirc;t&eacute; esth&eacute;tique, l&rsquo;aspect d&rsquo;une dalle gravillonn&eacute;e. C&rsquo;est une technique d&eacute;licate &agrave; mettre en oeuvre car on doit tenir compte d&rsquo;un grand nombre de param&egrave;tres, notamment la m&eacute;t&eacute;o, pour obtenir un r&eacute;sultat satisfaisant. D&rsquo;ailleurs, il faut plusieurs ann&eacute;es de pratique pour maitriser le tout. A noter que No&euml;l Lardeux utilise un d&eacute;sactivant bio pour emp&ecirc;cher la prise de laitance. Un plus pour la client&egrave;le.</p><p><em>&laquo; C&rsquo;est mon p&egrave;re qui m&rsquo;a montr&eacute; et enseign&eacute; le travail durant six ann&eacute;es. A cette &eacute;poque-l&agrave;, les formations n&rsquo;existaient pas, j&rsquo;ai appris sur le terrain. Au bout d&rsquo;un moment, j&rsquo;ai souhait&eacute; cr&eacute;er ma soci&eacute;t&eacute; et mon p&egrave;re m&rsquo;a dit : tu as le temps, tu n&rsquo;es pas pr&ecirc;t. Et il avait raison ! &raquo; </em>D&egrave;s le d&eacute;but, No&euml;l a voulu diversifier ses activit&eacute;s : il pose aussi des bordures, des pav&eacute;s et des am&eacute;nagements urbains.</p><p>ASB a eu l&rsquo;occasion de travailler pour de gros groupes. Ainsi, durant sept mois, il a particip&eacute; &agrave; l&rsquo;am&eacute;nagement du centre de Dinard, en tout un kilom&egrave;tre et demi de voierie avec la pose de caniveaux, bordures. Une belle carte de visite pour cette jeune entreprise. Il y a eu d&rsquo;autres gros chantiers : la rue Saint-H&eacute;lier, les villes de Tr&eacute;morel et Saint-Jacques avec son quartier de la Morinais et ses 2500 m&egrave;tres carr&eacute; de b&eacute;ton d&eacute;sactiv&eacute; !</p><p>Aujourd&rsquo;hui avec la crise, No&euml;l a d&eacute;cid&eacute; de conqu&eacute;rir une nouvelle client&egrave;le, les particuliers. ASB peut ainsi r&eacute;aliser des all&eacute;es de jardin, des terrasses, des entr&eacute;es de garage. <em>&laquo; Je rajoute des chainettes &ndash; des lignes de pav&eacute;s &ndash; pour casser les masses et servir de joint de dilatation. Le client peut aussi choisir diff&eacute;rentes couleurs &raquo;.</em> Cet homme dynamique et polyvalent aime aller au devant de la client&egrave;le, montrer ses r&eacute;alisations, r&eacute;fl&eacute;chir aux am&eacute;nagements possibles. <em>&laquo; Je me charge de tout : le devis, les premiers coups de pelle et la finition &raquo;. </em>Il peut aussi poser des cl&ocirc;tures et pratiquer le nettoyage de fa&ccedil;ade, de toiture mais toujours avec des produits bio.</p><p>A l&rsquo;avenir, No&euml;l Lardeux souhaite d&eacute;velopper l&rsquo;aspect commercial et avoir plusieurs &eacute;quipes. Par contre, &agrave; aucun moment il n&rsquo;envisage de se couper du terrain. <em>&laquo; J&rsquo;aime le travail bien fait et j&rsquo;aurai toujours envie de montrer les ficelles qu&rsquo;on m&rsquo;a transmises. C&rsquo;est &ccedil;a qui fait la diff&eacute;rence&hellip; &raquo;.</em></p><p>&nbsp;</p><p><em>Didier Teste</em></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Pratique<br />Soci&eacute;t&eacute; ASB</strong><br />T&eacute;l. 06 50 74 08 55</p>]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Muriel Ledaguenel : Le basket au sommet</title>
<description><![CDATA[Muriel Ledaguenel, l'entraîneur de l'équipe seniors de Basket a annoncé vouloir faire une pause. La saison prochaine,
son équipe va pourtant de nouveau accéder à la division Nationale 3. Ces deux informations a priori contradictoires
méritent qu'on s'y intéresse de plus près...<br/><h2>Une femme de caract&egrave;re</h2><p>Apr&egrave;s &ecirc;tre pass&eacute;e par les clubs du Rheu, Chartres-de-Bretagne, Vezin, en tant que joueuse ou entra&icirc;neur, Muriel Ledaguenel d&eacute;cide en 2004 de venir &agrave; Betton pour entra&icirc;ner les &eacute;quipes seniors dont l&rsquo;&eacute;quipe 1 qui arrivait alors en pr&eacute;-nationale.</p><p>C&rsquo;est une des rares femmes - a priori la seule en Bretagne - &agrave; diriger un groupe de gar&ccedil;ons &agrave; un tel niveau ! Ce n&rsquo;est pas seulement une histoire de comp&eacute;tence mais aussi une question de go&ucirc;t ! <em>&laquo; J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;e dans le monde du foot avec mon p&egrave;re qui &eacute;tait entra&icirc;neur, c&rsquo;est donc un peu ma culture. Pour moi, en tant que coach, je me sens aussi bien avec les gar&ccedil;ons qu&rsquo;avec les filles. Il n&rsquo;y a pas de diff&eacute;rence&hellip; Enfin, peut-&ecirc;tre que les premiers sont parfois un peu plus douillets ! &raquo; </em>pr&eacute;cise Muriel. Il faut aussi avoir les nerfs solides pour &ecirc;tre entra&icirc;neur ? <em>&laquo; Oui. Moi, je ressens tr&egrave;s fort le stress avant chaque match m&ecirc;me si j&rsquo;essaie de ne pas y penser. Une fois que je suis dans la salle, &ccedil;a va d&eacute;j&agrave; mieux ! &raquo;.</em></p><h2>&nbsp;Une &eacute;quipe qui le vaut bien</h2><p>Au fur et &agrave; mesure des ann&eacute;es, l&rsquo;&eacute;quipe senior 1 progresse et r&eacute;ussit l&rsquo;exploit de monter en Nationale 3 en 2006/2007, puis redescend en Championnat r&eacute;gional. Pour cette derni&egrave;re saison, il a donc fallu se reconstruire suite &agrave; cet incident de parcours, trouver &agrave; nouveau la confiance, le go&ucirc;t de la victoire. Apr&egrave;s un d&eacute;but difficile dans un championnat pas &eacute;vident, Muriel, second&eacute;e de David Veyer, a motiv&eacute; ses joueurs pour qu&rsquo;ils se battent &agrave; chaque match, qu&rsquo;ils arrivent &agrave; rattraper des points. <em>&laquo; Et cela a march&eacute;. Nous avons r&eacute;alis&eacute; une excellente seconde partie de championnat. Le dernier match &agrave; Chartres &eacute;tait &agrave; haut stress ! Il fallait absolument le gagner pour &ecirc;tre certain de monter en Nationale 3 et nous l&rsquo;avons fait. Il s&rsquo;en est suivi une &eacute;norme explosion de joie. Un grand plaisir &raquo;. </em></p><p>Mais alors au vu de ce nouvel exploit, pourquoi faire une pause ? <em>&laquo; J&rsquo;ai pris cette d&eacute;cision &agrave; cause de mes activit&eacute;s professionnelles qui me prennent beaucoup de temps &raquo;. </em>Un arr&ecirc;t &agrave; ne pas confondre avec une retraite anticip&eacute;e qu&rsquo;elle n&rsquo;envisage m&ecirc;me pas. Le basket va sans aucun doute lui manquer, voil&agrave; pourquoi elle va pratiquer un sevrage en douceur : en allant voir sa fille qui joue<br />elle aussi et en supportant les &eacute;quipes bettonnaises !</p><p>Laissons le mot de la fin au coach : <em>&laquo; Je ne suis pas inqui&egrave;te pour le club, il est attractif avec une &eacute;quipe de dirigeants efficaces, un bon groupe de joueurs, des supporters. J&rsquo;ai rarement vu une association aussi int&eacute;ressante et chaleureuse &raquo;.</em><br />&nbsp;</p><p><em>D.T.</em></p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Denis Pépin : Jardiner au naturel, un principe à cultiver !</title>
<description><![CDATA[Chargé de mission environnement à l'AUDIAR jusqu'en 2005, Denis Pépin se
consacre désormais pleinement à sa passion : le jardinage. Le spécialiste a
ainsi écrit plusieurs ouvrages et anime de nombreuses rencontres sur ce
thème. Le 28 mars dernier, lors d'une conférence à Betton organisée par Relais service, il a donné de nombreux conseils sur la valorisation des déchets verts pour jardiner au naturel. Entretien.<br/><p><strong>Vous aimez rappeler que les grands cycles de la nature doivent &ecirc;tre respect&eacute;s pour jardiner tout en respectant l&rsquo;environnement. Pouvez-vous nous en dire plus ? </strong></p> <p>La loi de Lavoisier est immuable : &laquo; Rien ne se perd, rien ne se cr&eacute;e, tout se transforme &raquo;. Les plantes absorbent le gaz carbonique, le transforment en sucre, en lignine. Lorsque la plante meurt, elle produit des sels min&eacute;raux et surtout de l&rsquo;humus, la cl&eacute; de la fertilit&eacute; qui d&eacute;signe la couche sup&eacute;rieure du sol cr&eacute;&eacute;e et entretenue par la d&eacute;composition de la mati&egrave;re organique, essentiellement par l'action combin&eacute;e des animaux, des bact&eacute;ries et des champignons du sol. Il conditionne une terre meuble et a&eacute;r&eacute;e permettant de stocker provisoirement de la mati&egrave;re organique gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;activit&eacute; des vers de terre notamment. L&rsquo;humus joue aussi un r&ocirc;le d&rsquo;&eacute;ponge dans le sol. Cette porosit&eacute; permet de retenir deux &agrave; trois fois plus d&rsquo;eau qu&rsquo;une terre compacte !</p> <h2>Quel int&eacute;r&ecirc;t pour le jardinier ?</h2> <p>Plus on se cale sur la nature, moins on travaille, moins c&rsquo;est p&eacute;nible et meilleurs sont les r&eacute;sultats ! L&rsquo;homme influe sur son environnement depuis environ 12 000 ans. La nature a su faire sans lui des millions d&rsquo;ann&eacute;es ! Tout l&rsquo;art de jardiner r&eacute;side dans le renforcement du cycle biologique. Ainsi, les<br /> d&eacute;chets du jardin et de la cuisine sont la cl&eacute; de vo&ucirc;te de la fertilit&eacute; du sol et du travail simplifi&eacute; du jardinier ! Il faut donc mettre du compost o&ugrave; il y a un besoin de surplus de fertilit&eacute; c'est-&agrave;-dire pour la pousse des rosiers, des fruits et des l&eacute;gumes notamment. Ensuite, il est important de recouvrir de paillis les autres zones.</p> <h2>Qu&rsquo;est-ce que le paillis ?</h2> <p>Le paillis permet de couvrir le sol et de le prot&eacute;ger. Il se compose de feuilles mortes, de tontes de pelouse s&eacute;ch&eacute;e&hellip; La tondeuse est d&rsquo;ailleurs un formidable outil pour broyer les d&eacute;chets verts.<br /> Le paillis emp&ecirc;che la pousse de mauvaises herbes. Il n&rsquo;y a donc plus besoin de d&eacute;sherber ! Il prot&egrave;ge aussi &eacute;norm&eacute;ment les animaux auxiliaires comme les coccinelles et les mille-pattes qui luttent contre les ravageurs de culture comme les pucerons. Cela r&eacute;duit consid&eacute;rablement les besoins en produits phytosanitaires ce qui engendre moins de corv&eacute;es. Cela permet de ne pas polluer les nappes phr&eacute;atiques et &eacute;vite de se d&eacute;placer &agrave; la d&eacute;ch&egrave;terie pour ses d&eacute;chets verts ! A l&rsquo;instar de l&rsquo;humus, le paillis participe aux &eacute;conomies d&rsquo;eau. Il &eacute;vite en effet l&rsquo;&eacute;vaporation. L&rsquo;eau est ainsi seulement utilis&eacute;e par les racines des plantes. Cela limite consid&eacute;rablement les besoins en arrosage ! Un dernier conseil pour &eacute;conomiser l&rsquo;eau : montez la hauteur de tonte de votre pelouse &agrave; au moins 6 cm !</p> <p>&nbsp;</p> <p class="encadre"><strong>A noter</strong><br /> <br /> <em>Afin de fabriquer vous-m&ecirc;me votre compost, vous pouvez vous procurer un composteur en bois ou en plastique, au prix de 20 euros, &agrave; l&rsquo;accueil g&eacute;n&eacute;ral de la Mairie.<br /> Rennes M&eacute;tropole, la Ville de Rennes et le Centre d&rsquo;Information sur l&rsquo;Energie et l&rsquo;Environnement, organisent <strong>des journ&eacute;es de formation gratuites relatives au compostage et au paillage les 16 et 23 mai et les 6 et 24 juin,</strong> &agrave; l&rsquo;Ecocentre de la Taupinais. Inscriptions pr&eacute;alables une semaine avant la date choisie aupr&egrave;s du num&eacute;ro vert de Rennes M&eacute;tropole (0 800 01 14 31).</em></p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2009 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>Idéal Féminin : La forme au féminin</title>
<description><![CDATA[Implanté depuis quinze ans dans la commune, le centre de fitness Idéal Forme ouvre une antenne exclusivement dédiée
aux femmes, Idéal Féminin. Pour rester belle sans se soucier du regard des hommes.<br/><p>Il est des femmes qui r&eacute;pugnent &agrave; pousser les portes d&rsquo;un club de gym&hellip; alors qu&rsquo;elles en meurent d&rsquo;envie. Elles craignent le diktat du para&icirc;tre ou appr&eacute;hendent une certaine promiscuit&eacute; li&eacute;e &agrave; la pr&eacute;sence des hommes. M&ecirc;me s&rsquo;il n&rsquo;en est rien, elles ne prendront aucun risque chez Id&eacute;al F&eacute;minin.</p><p>Comme son nom l&rsquo;indique, l&rsquo;entr&eacute;e est r&eacute;serv&eacute;e aux femmes. <em>&laquo; A toutes les non sportives qui veulent rester en forme, mincir et tonifier leur silhouette &raquo;, </em>pose Laurence Watry, la ma&icirc;tresse de c&eacute;ans. L&rsquo;absence de la gent masculine, les couleurs chaudes et l&rsquo;intimit&eacute; du lieu concourent &agrave; l&rsquo;atmosph&egrave;re d&eacute;tendue de la salle, &eacute;quip&eacute;e de douches et de vestiaires. On vient quand on veut, sans prendre de rendez-vous. Mais ne comptez pas trop vous y pr&eacute;lasser&hellip;</p><h2>La forme en boucle</h2><p>Outre le concept 100% femmes, Id&eacute;al F&eacute;minin d&eacute;fend une approche muscl&eacute;e de la remise en forme, bas&eacute;e sur un circuit d&rsquo;exercices men&eacute;s tambour battant, trente minutes chronom&egrave;tre en main. Quinze ateliers et appareils de torture &agrave; r&eacute;sistance hydraulique sont dispos&eacute;s en cercle.<br />Quand la lumi&egrave;re bleue du plafond passe au rouge, on passe d&rsquo;un poste &agrave; l&rsquo;autre. La couleur change toutes les soixante secondes&hellip; Au centre de la pi&egrave;ce, le coach assure l&rsquo;animation du circuit, regonfle la motivation qui s&rsquo;essoufle.<em> &laquo; En trente minutes, on travaille en profondeur toutes<br />les zones sensibles de la physionomie f&eacute;minine : les cuisses, le ventre, les fessiers&hellip; &raquo;, </em>explique Laurence. Deux v&eacute;los de cardiotraining et une &laquo; plate-forme oscillante &raquo;, au doux nom de Coach Power, compl&egrave;tent l&rsquo;&eacute;quipement de la salle. Aucun cours collectif n&rsquo;est assur&eacute; dans les locaux d&rsquo;Id&eacute;al F&eacute;minin. <br />Les premiers r&eacute;sultats sur la ligne seraient visibles au bout de six semaines, &agrave; raison de deux s&eacute;ances par semaine.<em> &laquo; Nous dressons un bilan personnalis&eacute; lors de la premi&egrave;re s&eacute;ance, ce qui nous permet de mesurer les progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s au fil des s&eacute;ances. Trente minutes d&rsquo;effort &agrave; un rythme soutenu &eacute;quivaut &agrave; plus d&rsquo;une heure de gymnastique traditionnelle &raquo;, </em>traduit le coach. Ce qui constitue un d&eacute;tour rentable quand l&rsquo;emploi du temps est serr&eacute;. Une cinquantaine de femmes se sont d&eacute;j&agrave; inscrites au club depuis son ouverture, en janvier. Id&eacute;al F&eacute;minin esp&egrave;re s&eacute;duire d&rsquo;autres clientes en programmant l&rsquo;ouverture prochaine d&rsquo;un espace bien-&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;tage, d&eacute;di&eacute; aux soins du corps.</p><p><br /><em>Olivier Brovelli</em></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Pratique<br />Id&eacute;al F&eacute;minin,</strong> 2 rue des Tisserands,<br />Z.A. de la Forge. T&eacute;l. : 02 99 55 18 79<br />www.idealfeminin.fr</p>]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 0:00:00 CEST</pubDate>
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<title>François Trotoux, un Farfadet aux fourneaux</title>
<description><![CDATA[Le Bistrot breton change d'enseigne : le Farfadet s'installe dans ses murs. Simple et convivial, le bar-restaurant est à
l'image de son patron.<br/><p>L'univers de la restauration n&rsquo;a plus de myst&egrave;re pour lui. En trente ans de carri&egrave;re derri&egrave;re les zincs rennais, Fran&ccedil;ois Trotoux s&rsquo;est essay&eacute; &agrave; tous les genres : bar, bistrot, discoth&egrave;que&hellip; A soixante-quatre ans, il aurait pu enfin trinquer &agrave; une retraite bien m&eacute;rit&eacute;e. <em>&laquo; Mais je ne me voyais pas passer mes journ&eacute;es devant la t&eacute;l&eacute;. J&rsquo;ai besoin d&rsquo;&ecirc;tre actif, de voir du monde &raquo;,</em> explique-t-il. Alors, le patron a repris du service en assurant la rel&egrave;ve du Bistrot breton, en liquidation judiciaire.<br />La commune lui plaisait. <em>&laquo; Ma grand-m&egrave;re venait faire le march&eacute; &agrave; Betton. J&rsquo;y ai des souvenirs et beaucoup d&rsquo;amis &raquo;.</em> L&rsquo;emplacement lui semblait avantageux. <em>&laquo; C&rsquo;est une zone de passage. On a de l&rsquo;espace et une terrasse bien expos&eacute;e &raquo;. </em>L&rsquo;affaire correspond aux ambitions du patron, modeste et chaleureux. Assist&eacute; d&rsquo;un cuisinier, il assure lui-m&ecirc;me le service en salle.</p><h2>Football, musique et karaok&eacute;</h2><p>Dot&eacute; d&rsquo;une cuisine toute neuve, le Farfadet abrite un bar et deux salles de restauration de 90 couverts, dont une grande pi&egrave;ce &agrave; l&rsquo;&eacute;tage, id&eacute;ale pour accueillir les groupes sur r&eacute;servation (anniversaires, s&eacute;minaires&hellip;). La moquette, les banquettes et la d&eacute;coration sont vou&eacute;es &agrave; un lifting imminent pour <em>&laquo; gagner en clart&eacute; et en convivialit&eacute; &raquo;. </em>Un &eacute;cran sera bient&ocirc;t install&eacute; pour retransmettre les matchs de football, les Rouge et Noir en priorit&eacute;. L&rsquo;&eacute;tablissement inaugurera aussi un autre divertissement, tr&egrave;s pris&eacute; en fin de semaine : le karaok&eacute;.<br /><em>&laquo; Pour se d&eacute;tendre et s&rsquo;amuser entre copains, c&rsquo;est une valeur s&ucirc;re &raquo;. </em>Aux beaux jours, Fran&ccedil;ois Trotoux annonce la tenue de concerts en plein air &agrave; l&rsquo;heure du march&eacute;, le dimanche matin. R&eacute;guli&egrave;rement, des soir&eacute;es chanson et po&eacute;sie seront mises en musique par les Amis du mercredi.<br />En semaine, le midi, le Farfadet accueille une client&egrave;le compos&eacute;e majoritairement d&rsquo;ouvriers, d&rsquo;employ&eacute;s de bureau et d&rsquo;amis fid&egrave;les. Le soir, la carte de l&rsquo;&eacute;tablissement propose quelques mets app&eacute;tissants, d&rsquo;inspiration traditionnelle : cuisses de grenouille, escargots de Bourgogne, terrine de lapin, andouillette, pav&eacute; de saumon&hellip; <em>&laquo; De la cuisine simple mais de qualit&eacute;, avec des produits frais et des desserts faits maison &raquo;,</em> confirme le patron. Les amateurs de coquillages pourront m&ecirc;me commander des plateaux de fruits de mer &agrave; emporter. Le dimanche, ce sera galette-saucisse pour tout le monde ! La bonne humeur et la sinc&eacute;rit&eacute; du patron se d&eacute;gustent, elles, sans mod&eacute;ration.</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Pratique<br />Le Farfadet</strong>, 12 rue de Rennes.<br />Ouvert du lundi au dimanche &agrave; partir de 10h,<br />sauf le lundi apr&egrave;s-midi.Repas en soir&eacute;e du mercredi au samedi.</p>]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Antoine Pihier : la musique d'abord !</title>
<description><![CDATA[<br/><p>Antoine Pihier, jeune Bettonais de vingt ans, est un passionn&eacute; de musique irlandaise. Il l&rsquo;a d&eacute;couverte &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 13 ans, gr&acirc;ce &agrave; un ami de son p&egrave;re et depuis, il joue du &lsquo;&rsquo;whistle&rsquo;&rsquo;, une sorte de petite fl&ucirc;te irlandaise en bois. Durant quelques ann&eacute;es, il s&rsquo;est ainsi exerc&eacute; dans de nombreux bars rennais mais &agrave; 20 ans, Antoine a d&eacute;cid&eacute; de faire une pause dans ses &eacute;tudes et de se donner une ann&eacute;e de r&eacute;flexion. Il part donc &agrave; Dublin en octobre dernier. Pourquoi Dublin ? Pour la musique bien s&ucirc;r ! Il re&ccedil;oit une aide de l&rsquo;association &lsquo;&rsquo;Jeunes &agrave; travers le monde&rsquo;&rsquo; pour le logement et la recherche d&rsquo;un travail, chose pas si simple dans la capitale irlandaise.<br /><em>&laquo; En contrepartie de cette aide, je devais travailler dans l&rsquo;h&ocirc;tellerie. En r&eacute;alit&eacute; depuis mon arriv&eacute;e, je fais la plonge dans un restaurant ! Ici, on ne conna&icirc;t pas les 35 heures et les pauses sont inconnues ! Les lois sur le travail ne sont pas tout &agrave; fait les m&ecirc;mes qu&rsquo;en France ! &raquo;</em> pr&eacute;cise Antoine.<br />Qu&rsquo;importe ! Dans ses bagages, il n&rsquo;a pas oubli&eacute; son whistle et un ami franco-irlandais l&rsquo;emm&egrave;ne dans les bons endroits. En effet, sur les 700 pubs que compte Dublin, tous ne proposent pas de la musique. Et puis, il a aussi la chance de rencontrer des musiciens parmi les meilleurs ! <em>&laquo; Le niveau est tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;, le premier soir, j&rsquo;avais quelques complexes &agrave; me joindre &agrave; eux. Et puis je me suis lanc&eacute; avec ma whistle sans plus me poser de questions. Les musiciens ici se montrent tr&egrave;s ouverts, tr&egrave;s humbles, ils m&rsquo;ont accept&eacute; sans probl&egrave;me. Les gens sont contents de voir un Fran&ccedil;ais jouer leur musique et ils viennent facilement me parler &raquo;. </em>Il n&rsquo;a pas non plus de probl&egrave;me quant au r&eacute;pertoire parce que dans les pubs, on joue r&eacute;guli&egrave;rement les standards. Ainsi, depuis son arriv&eacute;e, Antoine fait six &laquo; boeufs &raquo; par semaine. Il sent qu&rsquo;il progresse dans sa pratique, dans sa technique bien s&ucirc;r, mais il a aussi le sentiment de bien mieux saisir l&rsquo;esprit de cette musique. <em>&laquo; Pour moi, elle est puissante, prenante, tr&egrave;s belle par ses m&eacute;lodies. Ses rythmes me touchent &raquo;</em> rajoute-t-il.<br />Antoine se sent donc comme un poisson dans l&rsquo;eau &agrave; Dublin. Seule r&eacute;ticence, la nourriture, car ici le fast-food est roi ! Envisage-t-il de s&rsquo;installer dans la capitale ? <em>&laquo; Non, je ne pense pas. Ma famille me manque, mes amis aussi, m&ecirc;me s&rsquo;il est tr&egrave;s facile de s&rsquo;int&eacute;grer en Irlande, les gens sont tellement chaleureux et sympathiques. Mon retour est pr&eacute;vu vers la fin avril, en principe &raquo;. </em>Mais, il ajoute imm&eacute;diatement : <em>&laquo; J&rsquo;ai maintenant beaucoup d&rsquo;amis ici et je sais que je reviendrai r&eacute;guli&egrave;rement &raquo;... </em><br />Et puis, une fois rentr&eacute; en France, Antoine aimerait fonder son propre groupe, un r&ecirc;ve qu&rsquo;il porte depuis longtemps. Nul doute qu&rsquo;il le fasse prochainement, sa passion toute irlandaise est tr&egrave;s communicative !</p><p><em>Didier Teste</em></p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Thierry Garnier, monsieur bricolage</title>
<description><![CDATA[Dépanneur touche-à-tout, Thierry Garnier est devenu auto-entrepreneur. Son
credo ? Les services à la personne : bricolage, espaces verts, informatique <br/><p>R&eacute;parer le robinet de votre cuisine ? Il peut le faire. Agencer les placards de la salle de bains ? Il sait aussi le faire. Tailler les haies de votre jardin ? C&rsquo;est encore dans ses cordes. Les biscotos en plus, Thierry Garnier est<br /> une f&eacute;e du logis. D&eacute;brouillard en diable, bricoleur form&eacute; sur le tas, il est l&rsquo;homme de toutes les situations domestiques bancales. En langage officiel, Thierry Garnier offre des &laquo; services &agrave; la personne &raquo; dans trois domaines d&rsquo;activit&eacute; : le bricolage, l&rsquo;entretien d&rsquo;espaces verts et l&rsquo;initiation informatique.<em>&laquo; Il n&rsquo;y a pas grandchose qui me fasse peur. Mais quand je ne sais pas faire, je le dis. Je ne veux pas commettre d&rsquo;erreur &raquo;</em>. Install&eacute; &agrave; son compte depuis le mois d&rsquo;avril sous l&rsquo;enseigne Home Multiservices &ndash; on pourrait dire &laquo; homme &raquo;&hellip; - Thierry Garnier fait partie de cette nouvelle famille de chefs d&rsquo;entreprise qui grandit &agrave; vue d&rsquo;oeil depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e : les auto-entrepreneurs. Fiscalit&eacute; avantageuse, souplesse administrative&hellip; En France, ils sont environ 200 000 &agrave; poss&eacute;der ce statut.</p> <h2>Form&eacute; sur le terrain</h2> <p>Dix ann&eacute;es durant, Thierry Garnier a offici&eacute; dans les ateliers de Legris Autoline, sp&eacute;cialis&eacute;s dans la production de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es pour l&rsquo;automobile. Technicien de maintenance, c&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;il a appris la <em>&laquo; bidouille &raquo;</em>, l&rsquo;envie insatiable de savoir <em>&laquo; comment &ccedil;a marche &raquo;</em>. Conseill&eacute; par la Boutique de gestion dans son projet de reconversion, il met aujourd&rsquo;hui &agrave; profit son savoir-faire empirique apr&egrave;s avoir acquis l&rsquo;&eacute;quipement de rigueur et la camionnette.<br /> Dans un rayon de quinze kilom&egrave;tres autour de Betton, une trentaine de clients r&eacute;guliers lui font d&eacute;j&agrave; confiance. Pour installer une Freebox, tondre la pelouse, r&eacute;parer un store de velux&hellip; <em>&laquo; Uniquement de petites interventions, r&eacute;alis&eacute;es rapidement. Celles que les artisans ne veulent pas faire, que les particuliers ne savent pas faire &raquo;</em>, pr&eacute;cise Thierry. Avant de mettre un point final &agrave; son CV. <em>&laquo; Je suis un mec sympa et arrangeant &raquo;</em>. Un argument qui fait la diff&eacute;rence, autant que la r&eacute;duction d&rsquo;imp&ocirc;ts (50 %).</p> <p><em>Olivier Brovelli</em></p><p>&nbsp;</p> <p class="encadre"><strong>Pratique<br />Home Multiservices</strong><br />25, rue de la Gastinaye<br />T&eacute;l : 06 01 82 09 65<br />ou 02 99 55 91 77</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Thierry Robert : Peinture et papier peint</title>
<description><![CDATA[Peintre en bâtiment, Thierry Robert exerce son activité depuis juin 2008. Les particuliers lui font confiance pour embellir
leur intérieur. La mode est à la toile de verre <br/><p>L'art de la peinture est ancien. Chez Thierry, aussi. Form&eacute; en apprentissage, l&rsquo;artisan a d&eacute;j&agrave; exerc&eacute; le m&eacute;tier &agrave; Cesson-S&eacute;vign&eacute;, il y a vingt ans. Gagn&eacute; par la lassitude, le peintre en b&acirc;timent avait bifurqu&eacute; un temps vers une autre carri&egrave;re, celle de chauffeur-livreur. Huit ann&eacute;es de courses nocturnes, de journ&eacute;es en sursis, de sommeil hach&eacute;&hellip; Avant la crise de nerfs, Thierry Robert a choisi de revenir &agrave; ses amours de jeunesse. Epris de libert&eacute;, l&rsquo;ouvrier s&rsquo;est mis &agrave; son compte, non sans avoir apais&eacute; les inqui&eacute;tudes de sa compagne. C&rsquo;&eacute;tait en juin 2008. Les chantiers se succ&egrave;dent depuis, confirmant qu&rsquo;il a sans doute fait le bon choix. Ce que confirme Thierry : <em>&laquo;Avant de me lancer, on m&rsquo;avait promis quelques travaux. Cela m&rsquo;a aid&eacute; &agrave; d&eacute;marrer. Aujourd&rsquo;hui, le bouche-&agrave;-oreille fonctionne tr&egrave;s bien. J&rsquo;ai toujours deux mois d&rsquo;avance&raquo;.</em></p><h2>Soigner les finitions</h2><p>Malgr&eacute; cette longue parenth&egrave;se, Thierry n&rsquo;a jamais perdu le coup de main. Moins nocifs pour la sant&eacute;, les produits ont perdu, avec le temps, leurs solvants et leurs odeurs incommodantes. Mais le secret r&eacute;side toujours dans la ma&icirc;trise du poignet, entretenu par la pratique assidue de la batterie et de la moto. Sp&eacute;cialis&eacute; dans la peinture, Thierry se charge aussi d&rsquo;embellir le cocon familial avec du papier peint et de la toile de verre. L&rsquo;artisan est &eacute;galement sollicit&eacute; pour des travaux de d&eacute;coration et la pose de rev&ecirc;tements de sol (moquette, parquet stratifi&eacute;, linol&eacute;um&hellip;). Le printemps annoncera les premiers chantiers de ravalement de fa&ccedil;ade.<em> &laquo;La peinture repr&eacute;sente 80 % de mon activit&eacute;. Je r&eacute;alise moi-m&ecirc;me mes teintes devant les clients pour obtenir la nuance souhait&eacute;e&raquo;, </em>d&eacute;taille-t-il. Parfois, il leur prodigue m&ecirc;me quelques conseils pour choisir les bons accords de couleurs. <em>&laquo;Mais 2009 sera l&rsquo;ann&eacute;e de la toile de verre, anticipe l&rsquo;entrepreneur. C&rsquo;est un mat&eacute;riau r&eacute;sistant que l&rsquo;on peut repeindre huit &agrave; dix fois. Il est aussi bien pratique pour cacher les d&eacute;fauts du mur&raquo;.</em><br />Thierry Robert ne court jamais deux li&egrave;vres &agrave; la fois. Il r&eacute;alise deux &agrave; trois chantiers par mois, jamais en parall&egrave;le. Le peintre met un point d&rsquo;honneur &agrave; soigner la finition. <em>&laquo;J&rsquo;aime bien que ce soit nickel&raquo;, dit-il. </em>Une exigence pour une aventure qui ne fait que d&eacute;buter.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Olivier Brovelli</em></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Pratique<br /></strong><strong>Thierry Robert Peintures (TRP)</strong><br />la Galonnais, &agrave; Betton.<br />T&eacute;l. : 02 99 55 15 08 - 06 27 94 66 81.</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Allcom : Le profil de l'emploi</title>
<description><![CDATA[Recruter ? C'est aussi un travail. Implanté à Betton depuis octobre, le cabinet-conseil Allcom aide les entreprises du
commerce et de la restauration à trouver la perle rare.<br/><p>Une vendeuse, un cuisinier, un serveur&hellip; Aussi ordinaires soient-ils, ces m&eacute;tiers comptent parmi les plus recherch&eacute;s sur le march&eacute; du travail. Les petites et moyennes entreprises de l&rsquo;h&ocirc;tellerie, de la restauration et du commerce de d&eacute;tail disent peiner &agrave; satisfaire leurs besoins de main d&rsquo;oeuvre, qu&rsquo;ils soient durables ou ponctuels. Ag&eacute;s de 24 et 26 ans, C&eacute;cile Venner et Guillaume Ridard l&rsquo;ont bien compris. Anciens coll&egrave;gues dans une soci&eacute;t&eacute; de vente &agrave; domicile, ils ont choisi de cr&eacute;er cet automne leur propre cabinet de recrutement pour voler au secours des soci&eacute;t&eacute;s en passe de d&eacute;coller. Leur engagement ? Proposer aux employeurs des profils parfaitement cibl&eacute;s dans les meilleurs d&eacute;lais.<br /> En dialogue avec le chef d&rsquo;entreprise, le cabinet assure la r&eacute;daction de la fiche de poste, diffuse la demande, centralise les r&eacute;ponses, assure la pr&eacute;s&eacute;lection et la v&eacute;rification des CV. Il prend aussi &agrave; sa charge le soin de faire passer les entretiens aux candidats rep&eacute;r&eacute;s. La formule du &laquo; recrutement ma&icirc;tris&eacute; &raquo; va encore plus loin.<em> &laquo; Si le salari&eacute; que nous proposons en CDI quitte son poste durant la p&eacute;riode d&rsquo;essai, nous nous engageons &agrave; pr&eacute;senter une autre candidature en remplacement &raquo;,</em> souligne C&eacute;cile Venner.</p> <h2>Premiers contacts positifs</h2> <p>En contact avec les &eacute;coles de formation professionnelle, les lyc&eacute;es h&ocirc;teliers et les universit&eacute;s rennaises, le cabinet Allcom constitue progressivement sa base de donn&eacute;es. La pr&eacute;sence de nombreux &eacute;tudiants dans le bassin d&rsquo;emploi rennais est un atout. La possibilit&eacute; de d&eacute;poser directement son CV sur le site web de l&rsquo;agence en est un autre. Les premiers retours sont positifs, mais la crise invite &agrave; la prudence. <em>&laquo; Le contexte actuel n&rsquo;est pas tr&egrave;s favorable &agrave; l&rsquo;emploi. Il existe pourtant un r&eacute;el potentiel. Recruter est un processus long, mais les besoins sont souvent urgents. Nous entrons en jeu pour faire gagner du temps &agrave; l&rsquo;employeur &raquo;,</em> r&eacute;sume Guillaume Ridard.<br /> Leur entreprise est h&eacute;berg&eacute;e au domicile de l&rsquo;un d&rsquo;entre eux. P&eacute;riode d&rsquo;intense activit&eacute; commerciale, les f&ecirc;tes de No&euml;l constitueront une phase test pour valider le bien fond&eacute; de leur projet.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>Olivier Brovelli</em></p> <p>&nbsp;</p> <p class="encadre"><strong>Pratique<br /> </strong><strong>Cabinet de recrutement Allcom</strong><br /> 06 25 34 57 38 (commerce)<br /> et 06 60 55 83 85 (h&ocirc;tellerie-restauration)<br /> www.allcom-recrut.fr</p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jan 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>André Bienvenu, un homme à tout faire</title>
<description><![CDATA[André Bienvenu n'est pas seulement un écrivain de langue Gallo. Il est bien autre chose : un homme à tout faire comme
il aime à se définir !<br/><p>Et pour cause, Andr&eacute; Bienvenu a connu cent m&eacute;tiers,cent parcours diff&eacute;rents. Mais remontons au d&eacute;but de cette vie bien remplie : n&eacute; en 1931, il a grandi dans la r&eacute;gion, &agrave; Corps-Nuds, Saint Germain-sur-Ille, Maison-Blanche...<em> &laquo;Mes grands-parents parlaient gallo comme tous les habitants du village, m&ecirc;me si durant les vacances, ma grand-m&egrave;re me faisait faire mes devoirs en fran&ccedil;ais ! A l'&eacute;poque, nous, gens de la campagne, nous &eacute;tions m&eacute;pris&eacute;s &agrave; cause de notre ''patois'' et cela m'a marqu&eacute;&raquo;</em>. Voil&agrave; pourquoi Andr&eacute;, d&egrave;s cette &eacute;poque, a soif d'apprendre &laquo;pour se prouver &agrave; lui-m&ecirc;me et &agrave; ses parents qu'il est capable&raquo;. Aujourd'hui encore cette envie est toujours bien vivante.</p><p>Une fois le bac en poche, Andr&eacute; Bienvenu exerce divers m&eacute;tiers. Il sera ainsi professeur d'&eacute;ducation physique et professeur de dessin, employ&eacute; SNCF, employ&eacute; agricole, enseignant d'art martial (judo et jiujitsu), animateur sportif &agrave; la ville de Rennes, professeur de Yoga... sans parler de ses loisirs, la peinture, le jardinage, la plong&eacute;e... Un homme que tout int&eacute;resse. <em>&laquo;J'ai parl&eacute; jusqu'&agrave; sept langues, aujourd'hui, avec mon &acirc;ge, j'ai un peu plus de difficult&eacute;s&raquo;.</em></p><p>Voici vingt ans, il d&eacute;cide d'&eacute;crire ses m&eacute;moires pour partager ses souvenirs avec ses petits-enfants. <em>&laquo;Quand je leur parlais de la vie d'alors, ils avaient l'impression que je leur racontais le temps des Gaulois !&raquo;.</em> Aujourd'hui, il a six livres &agrave; son actif dont le triptyque ''Les Braises de la vie'' qui raconte toute sa jeunesse. Une envie venue sur le tard ?<em> &laquo;Pas du tout, tout petit j'&eacute;crivais d&eacute;j&agrave;&raquo;. </em>En effet, Andr&eacute; ne r&eacute;dige pas seulement de la prose mais aussi de la po&eacute;sie qu'il ne publie pas, qu'il garde pour lui et sa famille.</p><p><em>&laquo;L'ann&eacute;e derni&egrave;re j'ai rassembl&eacute; tous mes po&egrave;mes : j'en ai comptabilis&eacute; 1200 depuis mes d&eacute;buts ! Je les rentre un petit peu tous les jours sur mon ordinateur&raquo;.</em> La seule fois o&ugrave; il a pr&eacute;sent&eacute; une po&eacute;sie &agrave; un concours, il a remport&eacute; le Prix des Po&egrave;tes de la ville de Dinard.</p><p><em>&laquo;J'aime aller &agrave; la poste ou dans les magasins et parler gallo. Les gens ont plaisir &agrave; pratiquer cette langue que je trouve vivante et imag&eacute;e&raquo;. </em>Andr&eacute; Bienvenu serait-il nostalgique ? <em>&laquo;Je regrette quand m&ecirc;me cette vie en communaut&eacute; que nous vivions alors... Mais aujourd'hui, je trouve que Betton redevient un regroupement de villages gr&acirc;ce au travail des associations et des enseignants&raquo;.</em></p><p>Et comme tous les jours, Andr&eacute; va jouer un peu de saxophone, un petit air de jazz ... Ah, j'avais oubli&eacute; de vous dire, il est aussi un peu musicien !</p><p><em>Didier Teste</em></p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jan 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Jean-Baptiste Ricard : L'arbre, le cheval et le débardeur</title>
<description><![CDATA[Pendant cinq semaines, Jean-Baptiste Ricard conduira le chantier de débardage au bief du Gacet. Pour évacuer les 120
peupliers promis à l'abattage, le professionnel travaillera à l'ancienne. Avec ses chevaux.<br/><p>Le cheval n&rsquo;a pas disparu du paysage forestier. En France, une trentaine de d&eacute;bardeurs perp&eacute;tuent un savoir-faire ancien, synonyme d&rsquo;une exploitation plus respectueuse du patrimoine v&eacute;g&eacute;tal. Jean-Baptiste Ricard en fait partie. B&ucirc;cheron de grand-p&egrave;re en fils, le jeune homme a tourn&eacute; le dos &agrave; la profession familiale, &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 18 ans. <em>&laquo; J&rsquo;en avais marre de saccager les for&ecirc;ts, de d&eacute;foncer les chemins en tracteur &raquo;,</em> explique-t-il. Tailleur de pierre puis directeur technique d&rsquo;une entreprise du BTP, le b&ucirc;cheron retrouvera finalement ses racines quelques ann&eacute;es plus tard, anim&eacute; par une autre &eacute;thique du travail. <em>&laquo; Les gens m&rsquo;ont pris pour un fou, m&rsquo;ont dit que j&rsquo;allais crever de faim. Pendant longtemps, j&rsquo;ai travaill&eacute; sur des sites que personne ne voulait exploiter, en zones humides et dans des terrains escarp&eacute;s. Aujourd&rsquo;hui, je me suis sp&eacute;cialis&eacute; dans le p&eacute;riurbain, les parcs et les jardins &raquo;,</em> brosse le d&eacute;bardeur, la cinquantaine joyeuse et authentique. Trois lourds chevaux de trait et une mule poitevine l&rsquo;&eacute;paulent dans sa t&acirc;che. Elle consiste &agrave; abattre les arbres, puis &agrave; transporter les grumes en dehors du lieu de coupe gr&acirc;ce &agrave; la puissance de la traction animale. Un treuil &eacute;lectrique, un jeu de c&acirc;bles et de poulies ont rendu le travail moins p&eacute;nible, moins archa&iuml;que. <em>&laquo; On ne l&egrave;ve plus les bois &agrave; la force du poignet, je ne suis pas un Gaulois ! &raquo;,</em> s&rsquo;amuse le professionnel.<br />Quand m&ecirc;me&hellip; Mais le jeu en vaut la chandelle sur le plan environnemental.</p><h2>L&rsquo;atout &eacute;cologique</h2><p>Les chevaux ne d&eacute;gradent pas les chemins, ne tassent pas le sol, ne produisent pas de gaz &agrave; effet de serre, ne g&ecirc;nent pas les voisins par les p&eacute;tarades intempestives de leur moteur... En zones humides, ils franchissent sans probl&egrave;me les rivi&egrave;res et les talus, sans risquer de s&rsquo;enliser.<br /><em>&laquo; L&rsquo;animal a toute sa place dans le d&eacute;veloppement durable. Gagner un peu d&rsquo;argent et de temps ne justifie pas d&rsquo;aller trop vite, de massacrer les paysages. Il faut aussi sauvegarder le patrimoine que nos anc&ecirc;tres ont pris soin de planter, d&rsquo;entretenir &raquo;,</em> r&eacute;sume Jean-Baptiste Ricard. Paris, le Mans, Angers, la Franche-Comt&eacute;&hellip; Install&eacute; dans la Sarthe, le d&eacute;bardeur voyage beaucoup pour son m&eacute;tier. Son travail est demand&eacute;. Jean-Baptiste aime la relation avec le public, les passants qui se souviennent d&rsquo;un temps qu&rsquo;ils pensaient r&eacute;volu. Pour l&rsquo;anecdote, ses services font aussi le bonheur de quelques personnalit&eacute;s de choix, Luc Besson et Bernard Tapie en t&ecirc;te. Mais Jean-Bernard travaille par amour du m&eacute;tier et de la nature, pas pour la c&eacute;l&eacute;brit&eacute;.</p><p><br /><em>Olivier Brovelli</em></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Plus d&rsquo;informations sur le m&eacute;tier de d&eacute;bardeur sur le site Internet de Jean-Baptiste Ricard, <a href="http://www.equi-debardage.com" target="_blank">www.equi-debardage.com</a></strong></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Pratique </strong><br /><strong>Conf&eacute;rence sur le d&eacute;bardage</strong><br />Jeudi 5 f&eacute;vrier &ndash; 20h30<br />Galerie Espace-Expo</p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jan 2009 0:00:00 CET</pubDate>
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<title>Cent ans de plénitude</title>
<description><![CDATA[Pensionnaire de la résidence de l'Ille, tout juste centenaire, Louise Guitier est la doyenne de la commune. Portrait d'une femme de caractère, bien dans son siècle. <br/><p>On n&rsquo;a pas tous les jours 20 ans, ni 100 ans. Pour Louise Guitier, &eacute;pouse Martin, c&rsquo;&eacute;tait le 1er mai 2010. Pour l&rsquo;occasion, ses quatre enfants, ses douze petits-enfants, ses vingt arri&egrave;re-petits-enfants et ses deux arri&egrave;re-arri&egrave;re-petits-enfants l&rsquo;ont invit&eacute;e au restaurant La Lev&eacute;e. Au menu, des souvenirs&hellip;</p><p><strong>Les march&eacute;s et les m&eacute;nages</strong><br />N&eacute;e un jour f&eacute;ri&eacute;, un 1er  mai 2010, Louise Guitier a  toujours men&eacute; une vie active. Native de Saint-Brice-en-Cogl&egrave;s, &eacute;lev&eacute;e &agrave; la ferme familiale, la jeune fille &eacute;tait serveuse au Mont-Saint-Michel quand elle a rencontr&eacute; son futur mari, un ouvrier du b&acirc;timent.<br />Pr&eacute;f&eacute;rant la ville &agrave; la campagne, la famille s&rsquo;est install&eacute;e au c&oelig;ur de Rennes, face &agrave; la cath&eacute;drale. Jusqu&rsquo;en 1965, Louise Guitier a tenu un commerce ambulant, sp&eacute;cialis&eacute; dans la confection textile et la bonneterie. Elle conna&icirc;t tous les march&eacute;s d&rsquo;Ille-et-Vilaine, de Redon &agrave; Pontorson. Durant sa derni&egrave;re d&eacute;cennie d&rsquo;activit&eacute;, la commer&ccedil;ante &eacute;tait employ&eacute;e de m&eacute;nage dans les bureaux de la SNCF.<br />A la retraite, le club L&eacute;o Lagrange a pris le relais dans son agenda charg&eacute;. Jusqu&rsquo;en 1998, Louise Guitier &eacute;tait pr&eacute;sidente de la section locale de la rue de Redon, grande organisatrice de bals, de sorties  culturelles et de tournois de cartes. &laquo; Ma m&egrave;re a toujours &eacute;t&eacute; dynamique, bien entour&eacute;e par ses amis et ses enfants, rel&egrave;ve Michel Martin, son fils a&icirc;n&eacute;. Elle n&rsquo;a jamais fum&eacute;, ni bu. Elle a toujours eu une activit&eacute; intellectuelle riche. Les march&eacute;s et les souffrances conjugales l&rsquo;ont endurcie &raquo;. Les vacances et le luxe n&rsquo;assurent pas toujours la long&eacute;vit&eacute;.</p><p><strong>Chez elle jusqu&rsquo;&agrave; 97 ans</strong><br />Volontaire, tr&egrave;s sociable, Louise Guitier est une femme moderne de son &eacute;poque, titulaire du certificat d&rsquo;&eacute;tudes et du permis de conduire. Divorc&eacute;e en 1958, elle a men&eacute; seule une grande partie de sa vie. Jusqu&rsquo;&agrave; 97 ans, bon pied, bon &oelig;il, la vieille dame a go&ucirc;t&eacute; la chance de vivre &agrave; son domicile. &laquo; Elle faisait son march&eacute; aux Lices et remontait les trois &eacute;tages &agrave; pied &raquo;, se souvient son fils. Victime de chutes &agrave; r&eacute;p&eacute;tition, puis d&rsquo;un accident vasculaire c&eacute;r&eacute;bral qui lui a co&ucirc;t&eacute; l&rsquo;usage de la parole, Louise Guitier a finalement &eacute;t&eacute; admise &agrave; la r&eacute;sidence de l&rsquo;Ille en janvier 2008.<br />Parfaitement autonome, la doyenne des lieux marche sans canne, toujours tir&eacute;e &agrave; quatre &eacute;pingles comme une jeune fille coquette. Toujours vive d&rsquo;esprit, la m&eacute;moire alerte, Louise Guitier a fait le deuil de la communication orale mais parle avec le sourire. Joyeux anniversaire, Louise.</p><p><em>Olivier Brovelli</em><br />&nbsp;</p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 0:00:00 CEST</pubDate>
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